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Quels sont Les 4 Principes d’une Relation Client Réussie ?

Quels sont Les 4 Principes d’une Relation Client Réussie ?

La relation client est le principe fondamental de la réussite de votre entreprise. Sans client, votre activité entrepreneuriale n’a aucune raison d’exister ! Établir une stratégie pour acquérir de nouveaux clients et fidéliser les anciens doit être votre préoccupation principale. Tous les membres de votre équipe doivent y contribuer. Que ce soient le service marketing et communication, le service commercial, le service des réclamations, la relation client doit être une véritable culture d’entreprise. La relation client doit être le cœur qui fait battre le pouls de votre société. Vous avez tout à y gagner. C’est pourquoi je vous invite à découvrir ou redécouvrir les 4 piliers d’une relation client réussie.

 

Principe n° 1 de la relation client : l’écoute

Pour une relation client réussie, il est assez évident que l’écoute est le principe par excellence. Une entreprise sans client est une entreprise qui ne vend pas et donc qui perd sa raison d’être. Or pour vendre à des clients, il est nécessaire de savoir ce dont ils ont besoin. Et pour ça, il faut les interroger et les écouter. Ce raisonnement peut paraître basique, mais ô combien sous-estimé, voire négligé !

Les clients sont comme vous et moi, ils aiment qu’on les considère, qu’on leur propose des solutions à leurs problématiques, qu’on les accompagne dans leur volonté de changement. Si vous comprenez qu’un achat, quel qu’il soit est déjà un mouvement vers une transformation, vous avez une longueur d’avance sur beaucoup de vos concurrents. À partir du moment où il faut sortir le portefeuille, le client a peur de faire le mauvais choix.

En écoutant votre client, vous installez une relation de confiance. Vous permettez le dialogue et la considération. Il est donc plus détendu et davantage ouvert aux propositions que vous pourriez lui faire. Il en découle une certaine satisfaction dont l’action sur les décisions d’achat est déterminante.

On n’achète qu’avec les émotions. Le cerveau ne vient qu’en 2de position pour confirmer l’intention initiale.

Écouter vos prospects et vos clients c’est donc vous assurer :

  • de nouveaux marchés ;
  • un accroissement de votre CA ;
  • un avantage concurrentiel ;
  • une relation de qualité ;
  • une fidélisation renforcée.

Ce 1er coup de pelle à vos fondations entrepreneuriales garantit une relation client basée sur la satisfaction qui doit perdurer tout au long du processus organisationnel. Ce qui signifie qu’écouter n’est pas uniquement le rôle du service commercial. Vous et tous vos collaborateurs devez être attentifs à vos clients, de l’accueil jusqu’au service des réclamations !

 

 

Principe n° 2 de la relation client : l’incarnation des valeurs de l’entreprise

À bien y regarder, la satisfaction client et la satisfaction des collaborateurs sont les deux faces d’une même pièce. En tant qu’entrepreneur, vous incarnez vous-même les valeurs de votre entreprise. Il s’agit du même principe avec vos équipes. Prenez soin d’elles. Il y a d’un côté l’organisation perçue en interne et celle perçue par vos clients. S’il n’y a pas de cohérence, la confiance ne s’installe pas.

Prenons un exemple. Vous vous rendez dans un restaurant ou une boutique dans laquelle on vous accueille bien, mais rapidement vous sentez un malaise entre les employés. Si vous assistez en plus à une prise à partie du responsable sur l’un des salariés, là c’est carrément malaisant. Que pensez-vous de cette boutique ? Quelle impression vous laissera ce restaurant ? Je suis prête à parier que vous n’y retournerez pas.

Et bien avec vos clients et votre entreprise, c’est exactement la même chose. Si vous voulez qu’ils se sentent à l’aise, en confiance, il est important que la satisfaction se fasse à tous les niveaux. Soyez attentifs et attentionnés. Cela ne signifie pas que le client peut tout se permettre. Mais en lui accordant du temps, vous le rassurez sur le devenir de votre relation et de votre partenariat. Il n’aura pas la désagréable impression que vous ne vous intéressez à lui que pour son portefeuille.

Principe n°2, si vous voulez que vos clients achètent les produits ou services de votre entreprise et qu’ils vous soient fidèles, chouchoutez-les tout le temps !

 

Principe n° 3 de la relation client : l’approche omnicanale

Alors qu’il y a encore quelques années, la relation client était morcelée selon le canal par lequel il venait à vous. Aujourd’hui, la multiplication des canaux de communication et de distribution oblige à repenser toute l’organisation commerciale et communicationnelle de votre entreprise.

Par exemple, un client vous connaît grâce à vos publications sur les réseaux sociaux, puis il vient visiter votre site. Il voit que vous avez un point de vente physique. Il se déplace donc pour vous rencontrer et voir les produits ou services que vous proposez directement. Enfin quelques jours plus tard, il passe sa commande sur Internet et souhaite être livré chez lui. En connectant tous vos outils numériques dans le seul et unique but, faire un suivi précis du parcours client pour le satisfaire le plus rapidement possible et dans les meilleures conditions, et bien, c’est ce que l’on appelle un parcours d’achat omnicanal. Votre client a pu utiliser tous les moyens mis à sa disposition pour acquérir le bien ou le service dont il avait besoin.

Pour vous, c’est exactement la même chose. Que vous ayez ou non un magasin ne change pas nécessairement la donne. En revanche, votre présence sur Internet est indispensable. Les réseaux sociaux et votre site doivent :

  • Être cohérent avec votre marque (charte, ton éditorial, proposition de valeur, etc.).
  • Être des outils pour attirer vos prospects et fidéliser vos clients.

L’expérience client doit donc être au cœur de votre structure. Tout doit être fait pour qu’il se sente informé et que le parcours lui soit facilité.

 

Principe n° 4 de la relation client : la gestion des réclamations

Ce 4e principe qu’est la gestion des réclamations client est un principe là aussi extrêmement négligé. Bien trop souvent, l’insatisfaction client est considérée comme pénible, une perte de temps et surtout comme une plainte infondée de nos partenaires. Or il n’en est rien !

Prendre en compte l’insatisfaction exprimée de vos clients est non seulement indispensable, mais peut-être vu comme un aspect très positif pour la réussite votre relation.

Encore une fois, l’écoute est votre atout principal, car elle permet :

  • La possibilité d’une expression de la part de vos clients.
  • L’occasion d’échanger avec eux.
  • Une réponse adaptée à leurs besoins.
  • De vous améliorer constamment grâce à leur retour d’expérience.

La gestion des réclamations est une mine d’informations. Ce sont des pépites qui sont de véritables leviers pour votre croissance économique et pour faire la différence face à la concurrence. N’oubliez jamais qu’un client insatisfait est un client potentiel pour vos concurrents.

Par conséquent, gérer les réclamations ne se limite pas à la seule prise en compte de l’insatisfaction. Vous devez créer un plan de gestion, c’est-à-dire mettre en place les conditions satisfaisantes pour accuser réception des réclamations, mais aussi de vous engager à y répondre rapidement et de façon transparente.

Bien souvent, la gestion des requêtes est opaque et traîne en longueur. La conséquence est qu’elle génère de la frustration, voire de la colère. Si vous, ou vos collaborateurs, accueillez les doléances avec empathie et bienveillance, les échanges seront bien souvent apaisés et de bonne foi.

De plus, une entreprise a besoin de s’adapter en permanence si elle veut durer. Or comment faire si vous n’accordez aucune importance aux retours qui vous sont faits ? C’est impossible ! Pour avancer et vous développer, il est nécessaire d’ajuster en permanence vos produits, vos services, votre communication. Des clients préfèreront toujours être considérés comme des partenaires. Ils vous seront fidèles même si ce que vous leur vendez n’est pas le meilleur sur le marché. Alors, pensez-y la prochaine fois que l’un d’entre eux aura quelque chose à vous dire.

 

Pour une relation client réussie, l’écoute, la bienveillance, l’empathie et l’anticipation des besoins sont donc la base de toute vie entrepreneuriale. Ce sont vos clients qui vous permettent de gagner votre vie et celle de vos collaborateurs. Avoir une réelle conscience des enjeux vous donne assurément un temps d’avance sur vos concurrents. Bien trop souvent, une fois le produit ou le service vendu, tout le monde est aux abonnés absents. Or un client insatisfait et frustré est un futur client pour les autres entreprises de votre secteur. Soyez donc régulièrement à l’écoute de ce qu’ils disent, même lorsqu’ils semblent satisfaits de la relation. Intégrez ces 4 principes, anticipez et ne vous endormez pas sur vos lauriers. Vous ne pourrez que vous en féliciter. Si vous voulez aller plus loin, le programme 360 Business Tour a été créé pour accompagner toutes les entrepreneures qui souhaitent mettre leurs clients au cœur de leur entreprise. Joignez-vous à l’aventure !

Pourquoi et Comment Gérer ses Emotions en Entreprise ?

Pourquoi et Comment Gérer ses Emotions en Entreprise ?

Dès notre plus jeune âge, nous ressentons des émotions. Elles sont au nombre de 6 pour les émotions primaires : joie, tristesse, surprise, peur, colère et dégoût. Puis nous les déclinons subtilement au fil de l’âge en émotions secondaires. Nous vivons donc dans un monde d’émotions depuis que nous sommes bébés. En grandissant, nous apprenons au contact de nos parents, des autres et de la collectivité à les manifester ou a contrario à les enfouir. Les émotions sont donc tour à tour encouragées ou circonscrites. Le monde de l’entreprise n’y fait pas exception. Alors qu’il y a quelques années, il était impensable de laisser ses émotions s’exprimer, ou à moindre mal, la joie et l’enthousiasme, il est aujourd’hui admis, voire accepter, de les faire surgir au grand jour. Mais est-ce si vrai ? Pourquoi faut-il malgré tout apprendre à gérer ses émotions au travail ? Comment gérer ses émotions en entreprise ? Je vous dis tout dans cet article.

 

Gérer ses émotions en entreprise, qu’est-ce que ça veut dire ?

Les émotions sont des réactions affectives de grandes intensités, qu’une ou plusieurs stimulations extérieures ont provoquées. Les émotions n’ont donc rien de logique. Elles sont une réponse à un environnement, une situation particulière. Chacune des émotions a donc un impact sur notre propre personne, sur notre bien-être, mais également sur les autres.

De la même manière que pour vivre en société, il est important de ne pas se laisser envahir par ses émotions, il en est de même dans le monde du travail et de l’entreprise. La gestion des émotions est donc un apprentissage. Il s’agit en effet de parvenir à se contrôler et s’adapter à son environnement et aux gens qui le composent. Si nous laissons les émotions prendre le dessus, nous sommes dans la réaction et non plus l’action, nous laissons guider par les circonstances et le contexte. Qu’ils nous soient favorables ou non.

Gérer ses émotions a donc tout à voir avec le fait de vivre et travailler avec les autres dans le cadre d’une entreprise. Si chacun d’entre nous ne se contrôle pas, ne maîtrise pas ses émotions, cela devient ingérable pour le groupe et le travail d’équipe. Il n’y a plus d’échange possible, de collaboration et donc d’exécution des tâches dans un climat serein.

 

La gestion des émotions en entreprise est une nécessité pour être :

  • En phase avec soi et ses valeurs.
  • En interaction avec les autres et force de proposition.

Pourquoi gérer ses émotions en entreprise est important ?

Le principal objectif de la gestion des émotions en entreprise est de permettre leur expression de façon claire et bienveillante, c’est-à-dire sans agressivité ni violence, envers vous-même, comme envers les autres. La considération doit être des deux côtés.

La gestion des émotions en entreprise donne la possibilité à chacun de vivre ensemble et de faire avancer le développement de l’entreprise dans la même direction.

Par exemple :

Vous devez animer une réunion d’équipe à l’attention de potentiels clients pour les convaincre d’acheter et d’utiliser la solution que vous proposez. Mais pour ce faire, vous avez besoin des derniers chiffres que le service de production a en sa possession, et le collègue à qui vous les avez demandés tarde à vous les transmettre.

Deux possibilités s’offrent à vous :

  • Soit vous vous laissez envahir par votre stress et lui hurler dessus à la première occasion en le traitant de tous les noms.
  • Soit vous lui expliquez clairement la situation, en lui faisant part de votre inquiétude et des conséquences qui peuvent en découler.

Laquelle des deux est préférable ? La seconde très certainement. Non seulement, car vous êtes capable de prendre du recul sur la situation d’expliquer les tenants et les aboutissants, mais aussi, car vous faites appel à l’empathie de votre collègue qui comprend beaucoup mieux les enjeux grâce à cette explication. Dans ce cas, tout le monde est gagnant et il y a de fortes chances que vous ayez très rapidement les informations demandées !

Nous passons une très grande partie de notre quotidien, si ce n’est la majeure partie, au travail. L’environnement professionnel et la vie en entreprise sont par conséquent source de nombreuses émotions, y compris négatives, qui peuvent être exacerbées. :

  • La frustration de ne pas être reconnu à sa juste valeur.
  • La peur de perdre son emploi.
  • La colère de ne pas percevoir une meilleure rémunération.

Pour que la situation avec ses collègues ou ses supérieurs ne dégénèrent pas, il est fondamental d’apprendre à les identifier et de pouvoir les exprimer, mais pas n’importe comment : avec assertivité !

 

Comment gérer les émotions en entreprise ?

Identifier et comprendre l’origine des émotions au travail

Pour pouvoir gérer ses émotions intelligemment, il est important de les identifier et donc de bien se connaître. En prenant du recul et en observant attentivement le contexte qui génère chaque émotion, vous êtes en mesure de comprendre ce qu’elle touche en vous pour vous faire réagir.

Par exemple, si vous détestez l’injustice et qu’un de vos collègues s’attribue les aspects positifs d’un travail d’équipe, il est fort probable que cette situation provoque de la colère. Or cette émotion, non maîtrisée, risque de vous faire tenir des propos que vous pourriez regretter par la suite.

Autre exemple. Cela fait des mois que vous travaillez sur un dossier sans compter votre temps ni votre investissement personnel. Or le jour de la distribution des augmentations, vous ne faites pas partie des heureux élus, et ce pour la 3e année consécutive. Là encore, la frustration peut vous pousser à adopter un comportement et des propos qui pourraient être inappropriés.

D’ailleurs, faire preuve d’intelligence émotionnelle au travail, que ce soit en tant que manager ou collaborateur est un atout très recherché aujourd’hui.

 

Les techniques pour une bonne gestion des émotions

Que ce soit lors d’un accompagnement, d’un coaching ou d’une formation, des techniques de communication aident à titre individuel et collectif à gérer ses émotions et à s’exprimer sans peur ni colère.

L’écoute active

En matière de management, elle est le point de départ de toute véritable communication. En situation d’écoute active, vous :

  • faites part de votre empathie. Vous vous mettez à la place de votre interlocuteur pour véritablement comprendre ce qu’il vous dit.

vous rendez disponible : vous ne faites rien d’autre en même temps. Vous êtes ici et maintenant avec votre collègue ou collaborateur.

  • reformulez : vous montrez ainsi votre intérêt et votre compréhension du sujet abordé.

La technique du DESC

Pour un manager charismatique, maîtriser cette technique de communication est d’une efficacité redoutable pour éviter les conflits avec un collaborateur. Afin de ne pas se laisser déborder par ses émotions, que vous soyez manager ou collaborateur, utiliser le DESC permet de sortir de situations conflictuelles, de se centrer sur l’objectif de la discussion et de construire un argumentaire.

Voici son fonctionnement :

  • D pour Description des faits 

Vous rentrez dans le vif du sujet et décrivez les faits, et rien que les faits de façon très précise, la plus objective possible, et sans jugement. Cela apprend à prendre du recul, à ne pas confondre fait et opinion (plus difficile qu’il n’y paraît) et de conserver une certaine neutralité.

  • E pour Expression des émotions

Une fois les faits exposés, il s’agit d’exprimer l’émotion ressentie face à ces faits. Concentrez-vous sur le « je » et pas le « tu » ni le « vous ». Ne soyez pas accusateur, mais authentique dans l’évocation de vos émotions.

  • S pour Solutions

Lors de cette étape, il s’agit de trouver une solution à la problématique évoquée. Impliquez votre interlocuteur pour qu’il soit force de proposition dans la résolution, quitte à se faire aider de moyens ou d’outils pour y parvenir.

  • D pour Conclusion

Pour mettre un terme à cet échange, il faut reformuler clairement les engagements et valoriser tout ce qui a été positif lors de l’échange. Ainsi le collaborateur n’est pas mis en accusation. La discussion a été constructive.

 

 

L’intelligence émotionnelle, que ce soit en matière de management ou de relation humaine, est une qualité incontestable dans le monde de l’entreprise et la vie professionnelle en général. Certaines personnes sont douées naturellement. Pour ceux qui le sont moins, des formations sont accessibles pour apprendre à renforcer ses compétences, pour bénéficier de conseils sur des situations particulières, pour permettre un processus de développement de culture d’entreprise. Il est tout à fait admis que permettre l’émergence des émotions dans la sphère professionnelle peut être source de créativité, mais elle ne doit pas se faire au détriment du bien-être de chacun et de la performance de l’entreprise. Grâce à mon programme de formations 360 Business Tour, faites décoller votre entreprise et soyez l’entrepreneur de vos rêves !

 

 

Pourquoi Souscrire une Prévoyance Quand on est Dirigeant ?

Pourquoi Souscrire une Prévoyance Quand on est Dirigeant ?

Vous avez décidé de devenir entrepreneur pour avoir votre liberté de mouvement, pour choisir vos clients et vos méthodes de travail, pour vivre à votre rythme et non pas celui imposé par d’autres, c’est tout à fait honorable. Mais avez-vous pensé à vous protéger ? Avez-vous songé à mettre ceux qui vous sont chers à l’abri du besoin en cas de disparition ? Avez-vous imaginé le devenir de votre entreprise en votre absence ? Non ? Et bien, il serait temps d’y penser ! On assure sa voiture, sa maison, son ordinateur, son téléphone, son jardin, j’en passe et des meilleurs. Bref, on assure du matériel. Pourtant on pense rarement à assurer ce qui est le plus précieux… Soi ! La prévoyance du dirigeant est faite pour ça. Elle vous protège, en tant que chef d’entreprise, des aléas de la vie. Mais ne vous inquiétez pas, il est encore temps d’y remédier. Grâce à cet article, vous allez comprendre ce qu’est la prévoyance et en quoi elle est la protection essentielle de tout dirigeant d’entreprise.

 

 

En quoi consiste la prévoyance du dirigeant ?

 

La notion de prévoyance est un terme utilisé dans l’assurance pour désigner tous les contrats ou garanties qui permettent de couvrir un risque (ou aléa) lié à la vie et qui prémunissent la personne des conséquences d’un problème de santé ou d’un accident, en cas d’arrêt de travail, qu’il soit temporaire ou définitif.

La prévoyance vient donc vous protéger en tant que dirigeant si vous vous trouvez dans l’impossibilité d’exercer vos fonctions de chef d’entreprise.

Il existe quatre types de risque :

  • le décès ;
  • la PTIA ou perte totale et irréversible d’autonomie ;
  • l’invalidité ;
  • l’ITT ou incapacité temporaire de travail.

 

Votre contrat d’assurance propose donc de :

  • verser un capital ou une rente, à votre conjoint ou vos enfants en cas de décès ;
  • bénéficier d’une aide pour effectuer les gestes de la vie quotidienne en cas de dépendance ;
  • percevoir une indemnité pour maintenir son niveau de vie en cas de maladie ou d’invalidité.

Précision importante, contrairement à une assurance vie, l’assurance prévoyance n’est pas un contrat d’épargne. Il s’agit de cotisations à fonds perdus !

 

Pourquoi souscrire une prévoyance, quand on est dirigeant, est essentiel ?

 

La situation du dirigeant est spécifique. Comme pour vous, bien souvent, l’activité des TPE et PME repose entièrement sur leur fondateur, qui est le plus souvent le dirigeant, c’est-à-dire vous ! Et les revenus de votre activité se confondent en grande partie avec ceux de votre foyer.

Mais que se passe-t-il si vous êtes empêché, si vous êtes incapable, même pour une courte durée d’exercer vos fonctions ? Pire que se passe-t-il si vous disparaissez, que ce soit pour votre famille, vos employés, ou votre entreprise ?

L’assurance prévoyance du dirigeant est absolument incontournable pour vous mettre, ainsi que vos proches, en sécurité financière, et pour asseoir la pérennité de votre société.

Vous disposez très certainement d’une mutuelle santé. Elle vient compléter la prise en charge de la sécurité sociale pour tout ce qui concerne les soins médicaux (ophtalmologiques, dentaires, etc.). Il en va de même pour l’assurance prévoyance. Elle compense les prestations insuffisantes du régime obligatoire de protection sociale en cas d’accident de la vie.

 

Quels sont les différents types de contrat ?

 

Il existe différents types de contrats, et il est important de vous renseigner sur celui ou ceux qui vous correspondent en fonction de votre situation personnelle. Néanmoins, quelques cas génériques peuvent vous permettre d’y voir plus clair :

  • La prévoyance individuelle vous permet d’envisager l’avenir avec sérénité. Elle est souscrite en votre nom, vous êtes l’assuré et vos proches sont les bénéficiaires.

 

  • La garantie Homme-Clé compense la perte d’exploitation de votre entreprise. Plus d’un tiers des sociétés mettent la clé sous la porte à la suite du décès ou de l’incapacité du dirigeant ou d’un collaborateur indispensable. Cette assurance vise donc à permettre la survie de l’activité au-delà des individus (frais d’organisation, remboursement des prêts bancaires, etc.). C’est la société qui est souscriptrice et bénéficiaire. Vous, en tant qu’assuré êtes la personne désignée.

 

  • La garantie croisée d’associés protège les associés d’une entreprise en cas de décès de l’un d’entre eux. Elle évite également l’irruption parfois inévitable d’une tierce personne dans le capital. Le capital versé permet le rachat de la part du défunt et sauvegarde la pérennité de la société. Deux cas de figure se présentent : soit la société est souscriptrice et désigne les bénéficiaires en cas de décès, soit il s’agit de contrats croisés entre associés.

 

  • Si vous êtes travailleur non-salarié, une assurance prévoyance TNS est indispensable pour bénéficier de revenus et maintenir un niveau de vie correct, en cas de maladie ou d’incapacité, qui serait quasi inexistant sans elle.

 

Quand faut-il souscrire un contrat prévoyance ?

 

Il n’y a pas d’âge spécifique, car tout dépend de votre situation personnelle, de vos souhaits, de vos intérêts. Pourtant, souscrire une prévoyance le plus tôt possible à de nombreux avantages, notamment celui d’avoir une faible cotisation.

En effet, le montant de la cotisation dépend, de votre état de santé, mais aussi de votre âge. Par conséquent, souscrire tard avec certaines pathologies gonflera inévitablement la facture. Alors qu’une souscription jeune et en bonne santé sera indéniablement intéressante financièrement.

Sachez que l’âge minimum requis est de 18 ans et que l’âge maximum varie entre 55 et 75 ans selon les contrats et les compagnies d’assurance. C’est pour cela qu’il faut aborder les questions liées aux délais de carence, aux exclusions, aux franchises avant la souscription du contrat ou lors d’un changement. Cela évite de nombreuses déconvenues futures.

 

 

Vous l’avez compris, la prévoyance est un sujet majeur pour sa protection lorsque l’on est chef d’entreprise. Il est primordial de penser à sécuriser votre patrimoine, vos revenus, vos proches et le cas échéant, votre entreprise. Anticiper les aléas et les accidents de la vie ne les font pas surgir dans votre vie. En revanche, une prévoyance bien construite sera d’un précieux secours si vous en avez besoin. Encore une fois, on pense à assurer ce qui est matériel, alors que notre propre vie est souvent laissée de côté. La protéger devrait être votre priorité, pour vous-mêmes, comme pour votre conjoint, vos enfants. Cela n’a pas de prix. Pensez à prévoir l’imprévisible !

Comment Animer une Réunion Efficace en 7 Étapes ?

Comment Animer une Réunion Efficace en 7 Étapes ?

Animer une réunion d’équipe n’est pas une mince affaire, inviter les bonnes personnes, disposer d’une salle adaptée, tenir la réunion dans les délais en ayant abordé tous les points importants. Pourtant c’est à la portée de tous. Il suffit d’un peu de rigueur et de méthode et l’animation d’une réunion n’aura plus de secret pour vous. Voici les 7 étapes indispensables pour animer une réunion efficace et inoubliable.

 

 

Préparer la réunion, c’est la base

On a toutes et tous vécu des réunions qui n’en finissaient pas, qui ne menaient à rien et pendant laquelle l’ennui était ferme, voire l’ambiance désastreuse. Résultat : on sortait de là avec l’impression, souvent confirmée, que cela n’avait servi à rien sauf à y avoir perdu son temps.

Pour que cela n’arrive plus, il est important de préparer sa réunion pour qu’elle soit efficace, ne s’étire pas dans la durée et que les participants ressortent avec les éléments dont ils ont besoin pour travailler.

Pour cela il est important de définir :

  • L’objectif de cette réunion. Cela évite la réunion avec pour seul objectif, elle-même. Perte de temps assurée.
  • Les axes à traiter. 2 ou 3 suffisent. Rien ne sert de les multiplier. Il est préférable d’en avoir peu que vous pourrez explorer en profondeur, plutôt qu’une multitude de sujets qui ne seront que survolés.
  • Le cadre que vous souhaitez mettre en place. La gestion du temps n’en sera que plus efficace et les discussions ne seront pas stériles.
  • Le matériel doit vous aurez besoin (vidéoprojecteur, ordinateur, feuilles, stylos, paperboard, post-its, etc.). Ce n’est pas le jour J qu’il vous faudra vous en préoccuper.

Énoncez également la tenue du rendez-vous dès le début. Ainsi, tous les participants sauront exactement les différentes étapes mises en place.

 

Pour cadrer les discussions, annoncer l’ordre du jour

Ce point vient compléter le précédent. Dans la mesure où votre réunion a été soigneusement préparée en amont, annoncez l’ordre du jour et les axes de discussions vont donner un cadre indispensable.

Il sera votre fil d’Ariane tout au long des discussions. Les objectifs y seront eux aussi clairement énoncés pour ne jamais digresser. Personne n’a de temps à perdre, vous comme les participants.

Le principe de la réunion est de rassembler des collaborateurs, des partenaires ou des clients pour travailler efficacement sur des sujets communs. Se perdre en conjectures est la pire des choses. Préparer rigoureusement le déroulé avant permet une bonne tenue et une bonne animation pendant la réunion.

 

Pour animer une réunion, adapter le format

En effet, le format sera différent selon le type de réunion et les objectifs attendus.

Par exemple :

  • Lors d’une réunion informationnelle, vous transmettez un message et votre auditoire le reçoit de manière passive.
  • Pour une réunion décisionnelle, les participants doivent être actifs. Il s’agit en effet de sortir avec des tâches précises pour résoudre la problématique évoquée.
  • Une réunion de revue est souvent utilisée en gestion de projet. Elle a lieu de manière récurrente pour faire le point sur l’avancée du projet, sur les blocages qui persistent et les étapes à prévoir.
  • La réunion de résolution de problème est indispensable pour débloquer des situations difficiles, des conflits, des dysfonctionnements.

Comme vous le voyez, le contexte du déroulement de la réunion peut varier. Adapter le format est donc extrêmement important pour que le message soit clair et apaisé. Le pilotage est parfois subtil, voire acrobatique.

 

Inviter les bonnes personnes pour que chacun participe pleinement

Combien de fois avez-vous participé à ces rencontres professionnelles en vous disant, en votre for intérieur, « mais qu’est-ce que je fiche là ? » ?

Trop souvent ? Moi aussi ! Alors pour ne pas tomber dans cet écueil je vous invite à la vigilance quant aux personnes que vous souhaitez convier. Encore une fois, le temps de chacun est précieux. Pour que la réunion se passe dans les meilleures conditions, vous ne devez inviter que celles et ceux qui sont directement concernés.

Une autre astuce pour animer une réunion efficace ? Assurez-vous de la disponibilité de chacun et envoyez les invitations. L’idéal étant par mail, puisque votre interlocuteur n’aura plus qu’à l’accepter dans son calendrier. Vous y aurez annoncé les points précédents. Chacun saura donc pourquoi et dans quel but il est convié.

Animer une réunion pour qu’elle soit dynamique

Voici le point le plus délicat : l’animation de réunion. Vous pouvez déjà éviter celles d’après repas et celle de fin de journée.

La structuration est primordiale. Pour vous aider, de nombreux outils sont disponibles pour que le temps de parole soit correctement réparti. Cela facilite les échanges constructifs et réduit considérablement les éléments perturbateurs. Voici quelques exemples.

  • Le PowerPoint est un soutien intéressant. Les couleurs et les phrases courtes appuient votre propos. À condition bien évidemment de ne pas lire de façon monocorde ce qui est écrit. Sinon c’est l’ennui assuré !
  • Le jeu de rôle est très efficace notamment dans la résolution de problématique. Les intervenants se mettent tour à tour dans la position de l’autre. L’écoute active et l’empathie sont très souvent source de créativité et d’innovation.
  • Le brainstorming est utile pour sa méthode dialectique. On avance d’un cran supplémentaire à chaque fois. L’intelligence collective se met en marche. On est plus pertinent à plusieurs cerveaux qu’à un seul.
  • Les post-its sont profitables pour libérer la parole. Utilisés anonymement, chaque personne inscrit une idée par feuillet. Ils sont ensuite classés par thématique sur le mur. Cela donne un avantage considérable à l’animation de la réunion. Tous les membres de l’équipe sont valorisés, chacun peut s’exprimer librement, chaque idée est prise en compte.

 

Gérer le temps pour éviter les débordements

En tant qu’organisateur(trice) d’une réunion d’équipe, vous avez également accepté la responsabilité d’être le maître ou la maîtresse du temps. Vous devez contrôler le déroulement des événements et gérer les interventions ainsi que les interlocuteurs.

Les deux points fondamentaux : l’anticipation et la ponctualité ! Ça paraît évident et pourtant !

Arriver à l’heure est, non seulement une marque de respect pour vos collaborateurs, mais aussi un gage de la bonne tenue de la réunion. Les retardataires ne doivent pas être tolérés. De la même manière, la salle doit être prête avec tout le matériel dont vous avez besoin. Passer 15 minutes à vérifier que le vidéoprojecteur fonctionne est catastrophique et ruine votre crédibilité.

Vous pouvez maintenant accueillir les participants et les mettre à l’aise. Mais soyez ferme dans la direction que vous souhaitez donner à cette réunion d’équipe. Vous aurez toujours des éléments perturbateurs qui vont tenter de ramener la discussion à eux, leurs problématiques, leurs conflits.

Pensez efficacité. Tous les points que vous allez aborder n’ont pas la même importance. Appréciez leur priorité à leur juste valeur pour une répartition équilibrée du temps. Chacun pourra s’exprimer librement et sereinement, ce qui garantit une réunion apaisée, un message entendu et une collaboration intéressante.

 

Rédiger le compte-rendu pour laisser un document pertinent

Enfin, comme toutes les bonnes choses ont une fin, votre réunion doit elle aussi se terminer. Mais pas n’importe comment !

Il faut savoir conclure. Cela signifie, rappeler :

  • les points sur lesquels vous êtes tombés d’accord ;
  • les mesures qui restent à acter à la suite de ce rendez-vous.

Le compte-rendu doit donc être un document formel, qui doit rassembler l’ensemble des informations que vous avez échangées. Il doit être un support de travail utile et communiqué à tous. Cette phase souvent négligée est pourtant payante quand elle est bien faite. Vous pouvez contrôler les engagements et les actions qui doivent en découler. Comme pour un texte percutant, il faut une introduction claire qui énonce le propos, un argumentaire logique et dynamique, une conclusion qui met un terme et pousse à l’action !

 

 

Vous l’aurez compris animer une réunion d’équipe est un art à la portée de tous, à condition de prendre l’exercice au sérieux. La rigueur, la méthode et la créativité seront vos meilleures alliées pour animer une réunion d’équipe qui soit à la fois intéressante, dynamique et efficace. Tels la sage-femme ou le maïeuticien, vous serez l’instigateur de l’émergence des meilleures idées grâce à l’intelligence collective. Et pour vous aider dans cette tâche, déléguez-moi vos présentations et l’organisation de vos événements, je me ferai une joie de les rendre impérissables !

Concilier Entrepreneuriat et Parentalité : 6 Conseils en Or

Concilier Entrepreneuriat et Parentalité : 6 Conseils en Or

La parentalité et l’entrepreneuriat sont souvent conçus comme deux activités incompatibles. La peur de la précarité, l’engagement professionnel, la confusion entre vie personnelle et vie professionnelle sont des arguments qui reviennent régulièrement et empêchent de sauter le pas. Pourtant, ceux qui ont osé affirment aujourd’hui que l’entrepreneuriat et la parentalité sont non seulement compatibles, mais sont même tout à fait conciliables. Devenir son propre patron peut être une solution très intéressante pour trouver l’équilibre tant recherché, de retrouver une liberté choisie. Alors si vous avez ce doux projet caché, passez à l’action et vous verrez qu’avec ces 6 conseils en or, vous pourrez concilier entrepreneuriat et parentalité.

 

 

Anticiper et s’organiser, le point commun de l’entrepreneuriat et la parentalité

Devenir parent est une aventure extraordinaire. Elle bouleverse notre quotidien, notre vie, y compris professionnelle, bouscule nos certitudes. On devient parent, il faut donc prendre le temps de s’habituer à cette nouvelle période et à cet enfant qui a surgi dans notre vie. Pour parvenir à jongler avec sérénité, établir une routine s’avère non seulement efficace, mais aussi rassurant.

Vous avez décidé de devenir entrepreneur, vous intégrez donc l’idée que vous allez vous transformer en couteau suisse. Pour que cela se passe le mieux possible, la première clé est d’anticiper au maximum. Dans le même temps imparti d’une journée, vous devrez non seulement faire les tâches habituelles de votre vie quotidienne, de votre activité professionnelle, mais vous devrez aussi vous adapter au rythme de votre enfant. Qui soit dit en passant, n’est absolument pas le vôtre !

Le premier avantage, c’est que vous serez obligé d’être efficace et organisé. Sinon le risque c’est d’être totalement débordé. Alors que vous gériez votre vie comme vous l’entendiez, devenir parent vous force à prioriser et à considérer le temps autrement.

Avant vous pouviez ne pas compte vos heures, maintenant il va falloir prendre en compte un autre temps, celui de la famille. Et pour cela, quelques astuces peuvent vous y aider :

  • Les outils collaboratifs permettent de gérer des équipes à distance.
  • Les rituels familiaux quotidiens sont une aide précieuse.
  • Certaines applications comme les traqueurs de temps optimisent votre productivité.
  • Le plan de communication ou la stratégie éditoriale permettent de prévoir les sujets importants.
  • Le rétroplanning vous permet de visualiser les différentes actions à mener.
  • Déléguez pour gagner du temps et entourez-vous de personnes de confiance.

Un système bien rodé vous permettra de concilier entrepreneuriat et parentalité, d’éviter les mauvaises surprises et de vous dégager du temps pour ce qui est important pour vous et vos enfants. D’autant que vous avez la liberté de vous organiser comme vous l’entendez !

 

Savoir dire non, une marque de respect

La seconde étape est de savoir dire non. C’est quelque chose que l’on oublie en grandissant puis e devant adulte, spécifiquement dans l’univers professionnel. Dire non est souvent compris comme un signe de rejet. C’est tout le contraire. Savoir dire non, c’est s’affirmer et se respecter. Quand on est indépendant, c’est un moment difficile, surtout si l’on démarre son activité. On prend le risque de perdre un client, une mission, un revenu.

Voyons les choses autrement. Comment pouvez-vous faire du bon travail, être satisfait de vous-même et être recommandé si vous êtes tout le temps sous l’eau ? Souvenez-vous de votre élan premier et ne devenez pas esclave de votre activité. Le plus souvent, si vous avec décidé de monter votre boîte, c’est bien pour retrouver une liberté perdue ou un équilibre vie pro/vie perso qui n’existe plus. Prenez du recul et demandez-vous si la mission que l’on souhaite vous confiez vous le temps que vous allez y passer.

Prenez exemple sur votre progéniture. Elle dit non à tout bout de champ, sans aucune considération pour votre état d’esprit. Elle s’affirme et ne craint pas de ne plus être aimée. Je les soupçonne même d’éprouver une certaine délectation à prononcer ce mot !

Bref, dire non, c’est se respecter, respecter son rythme. Votre temps est précieux, tout autant que celui des clients et des prospects. Cela vous obligera à tarifer vos prestations ou vos produits au juste prix. Finis les missions mal cadrées, un temps mal dépensé. Votre visibilité financière doit être votre point de mire. Vous devez viser la qualité. La fidélité de vos clients en sera la conséquence.

 

Être réaliste et se fixer des objectifs

Cette troisième étape est souvent oubliée, mais elle est fondamentale. Paris ne s’est pas fait en jour, ce ne sera pas le cas de votre entreprise non plus. Les choses prennent du temps. Tout comme la parentalité, vous devrez être patient et agile. Les sentiments dans les deux cas sont similaires. Vous éprouverez de l’inquiétude bien sûr, mais aussi de l’exaltation, du plaisir. Être parent et entrepreneur, c’est être aventurier de la vie.

Pour cela, ne voyez pas trop grand et adaptez-vous en permanence. Vous découvrirez des facettes de votre personnalité qui vous sont inconnues, à condition de pouvoir faire les choses pas à pas. On ne naît pas parent, de la même manière qu’on ne naît pas chef d’entreprise. On le devient.

Si la tâche ou la mission vous paraît trop ardue, découpez-la en petits morceaux, elle sera bien plus facile à terminer et plus gratifiante au final. Dans les deux cas, vous entamez un marathon. Donc rien ne sert de courir un sprint. Visez la durée, l’amélioration des processus en continu et soyez à l’écoute, de vous-même, de vos enfants, de vos clients. Vous verrez alors qu’il est tout à fait possible de concilier entrepreneuriat et parentalité.

 

S’entourer et déléguer, conseil indispensable pour concilier l’entrepreneuriat et la parentalité

Navrée de vous le dire, mais vous n’êtes ni omniscient, ni omnipotent. C’est un fait ! Alors même si en tant que freelance, vous serez obligé de faire beaucoup dans un premier temps, vous allez devoir apprendre à déléguer, ce qui signifie vous entourer de personne de confiance.

Impossible de prendre un appel téléphonique ou une visio décisive avec votre bébé qui hurle à cause de sa poussée dentaire ! En prenant une baby-sitter pour les rendez-vous importants, vous vous dégagez de la charge mentale.

De la même manière, votre enfant participe à une compétition ou un spectacle qui lui tient à cœur, l’un de vos collaborateurs pourra tout à fait se charger de la présentation du dossier à votre place si vous l’avez impliqué dans le processus.

Votre ambition se module et s’adapte. Aujourd’hui, de nombreuses possibilités s’offrent à nous. Le travail à distance n’est plus un frein, tout est une question d’organisation et d’orientation des priorités.

 

Lâcher-prise et profiter : condition nécessaire pour concilier entrepreneuriat et parentalité

Ce conseil découle du précédent. Vous ne pourrez jamais tout contrôler en permanence, sinon c’est le burn-out assuré. Les mauvaises nuits, les petits bobos, les gros dossiers, la gestion du quotidien, la trésorerie d’entreprise, les rendez-vous clients difficiles, toutes ces choses qui vous prennent littéralement la tête et que l’on appelle la charge mentale.

Il faut savoir déconnecter. C’est votre santé qui est en jeu et si vous tombez malade, les conséquences seront bien plus importantes pour tout le monde que ce que vous imaginez. Soyez bien dans votre tête et dans votre corps et pour cela :

  • Fixez-vous des horaires de travail.
  • Prenez un bureau en coworking si vous travaillez de chez vous.
  • Rencontrer des gens en vrai.
  • Lisez un livre plutôt que la tablette.
  • Faites de vrais repas dans le calme.
  • Faites du sport pour évacuer les tensions.
  • Sortez de chez vous pour vous aérer.

Une bonne alimentation, un sommeil de qualité et des rencontres physiques sont indispensables pour un bon équilibre entre la vie personnelle et la vie professionnelle. L’objectif est de s’épanouir, pas de s’épuiser.

Videz vous la tête, extériorisez le trop-plein, recentrez-vous. En faisant cela, vous redonnez à votre énergie la place qui lui est due, vous acceptez vos limites. En un mot, vous êtes plus efficace.

 

S’éclater en tant que parent et entrepreneur

Je termine par ce conseil parce qu’il me tient particulièrement à cœur.

Éclatez-vous ! Avec vos enfants, avec vos clients, avec votre équipe, prenez du plaisir dans ce que vous faites. Toutes les victoires sont bonnes à prendre, toutes les gamelles sont source d’apprentissage. L’enthousiasme est contagieux, c’est un puissant moteur. Cette phrase de Churchill est très juste : « le succès c’est d’aller d’échec en échec, sans perdre son enthousiasme ».

Nos enfants sont source de motivation et de leçon. Nous les voyons grandir, apprendre, parfois douloureusement, mais à aucun moment il ne nous vient à l’esprit de les décourager. Bien au contraire. C’est en tombant souvent, très souvent qu’ils apprennent à marcher et faire du vélo. C’est dans la joie que l’on comprend le mieux. C’est par le jeu qu’ils s’approprient le monde. Faites de même. Vos clients sont vos partenaires, vos collaborateurs sont vos alliés, votre famille est votre socle. Vous avez vous-même construit votre écosystème. Profitez-en et kiffez chaque instant !

 

 

Avec le temps, vous verrez que l’équilibre entre l’entrepreneuriat et la parentalité sont non seulement compatible, mais aussi très similaire. Les deux vous demandent du temps, de la curiosité, de la patience, de l’écoute, de l’adaptabilité, de l’organisation et bien d’autres choses. Les deux univers se rejoignent. Faites-vous confiance dans les choix que vous faites, demandez de l’aide et déléguez dès que c’est possible, prenez du temps pour vous et pour vos enfants, votre famille.

Votre administratif vous prend du temps, trop. Vous aimeriez déléguer cette partie pour être un parent plus présent. Découvrez ce que je vous propose pour alléger vos tâches et discutons-en !

Croyances Limitantes : Pourquoi et Comment S’en Libérer ?

Croyances Limitantes : Pourquoi et Comment S’en Libérer ?

Elles sont là, tapies dans l’ombre et vous freinent systématiquement quand vous tentez d’entreprendre ou de changer quelque chose dans votre vie. Je veux parler des croyances limitantes.

Vous savez, cette petite voix intérieure, qui vous murmure que vous n’y arriverez jamais, que vous n’êtes pas légitime, que vous n’avez pas les compétences. Nous avons toutes et tous été confrontés à ce fameux syndrome de l’imposteur qui nous bride et limite nos rêves et nos actions.

Pourtant il n’y a aucune fatalité. Les croyances limitatives ne sont que l’expression de nos peurs profondes. Il est donc possible de les changer et d’avoir un état d’esprit confiant sur soi et dans l’avenir. Je vous invite à me suivre pour savoir pourquoi et comment se libérer des croyances limitantes.

 

 

Croyances limitantes : définition

 

Selon le Larousse, une croyance est le « fait de croire à l’existence de quelqu’un ou de quelque chose, à la vérité d’une doctrine, d’une thèse ». Une croyance n’est pas une vérité. C’est une opinion, une interprétation personnelle et subjective de la réalité. À la différence d’une connaissance, une croyance est donc une notion que l’on pense vraie et qui nous aide à appréhender le monde, les choses.

Une croyance n’a donc de réalité que dans notre système de pensée. Elle pose les bases de certains repères. Nous grandissons avec des croyances avant qu’elles ne deviennent expériences et savoirs. D’ailleurs les enfants ses construisent sur les croyances que nous leur donnons. Nous avons donc tous des croyances, que nous confrontons plus ou moins au réel.

La problématique survient lorsque l’on prend ses croyances pour des vérités absolues, immuables, incapables d’être discutées, voire remises en question. C’est notamment le cas de ce que l’on appelle les croyances limitantes. Comme leur nom l’indique, elles nous limitent, nous bloquent et nous enferment dans un mode de pensée duquel il est difficile de sortir. Elles conditionnent notre cerveau à penser de façon négative, à abandonner avant même d’avoir essayé. La situation étant jouée, voire perdue, d’avance, pourquoi faire l’effort et prendre le risque d’échouer ?

Dans ce cas précis, l’optimisme n’a pas sa place et les croyances limitantes sont source d’impuissance, de blocages et d’émotions négatives. Si nous sommes convaincu(e)s que nous sommes ce que nous pensons, alors les croyances peuvent être extrêmement nocives :

  • Je suis nulle.
  • Je n’y arriverais jamais.
  • C’est trop difficile.
  • Je suis trop vieux.
  • Ce poste n’est pas pour moi.

Voici quelques petites phrases que notre petite voix intérieure peut nous dire. Or penser de cette façon nous empêche d’agir, de passer à l’action. Cela nous condamne donc à l’immobilisme et au défaitisme. Nous nous convainquons que le changement est impossible, que nous n’ayons aucune prise sur la situation ou le réel. Ces fausses croyances ont un effet pervers, celui de la justification. Plus nous croirons à l’échec d’une entreprise, plus il deviendra réel, renforçant cette croyance. Il s’agit d’un véritable cercle vicieux. Nous sommes alors prisonnier(ère) de notre mental et nous ne sommes pas en capacité d’exprimer notre plein potentiel.

Or, bien que ce soit dans notre système de croyances que nous exprimions nos fragilités, c’est aussi là que s’exposent nos forces. Et sachez que vous n’êtes pas seul(e) à éprouver ces sentiments. Absolument tout le monde expérimente le doute existentiel, y compris les personnes qui semblent les plus entreprenantes et les plus ambitieuses. La différence majeure est qu’elles ne s’identifient pas à ces pensées, qu’elles ont intégré que tout était possible et qu’elles pouvaient dépasser ces limites.

 

Comment identifier ses croyances limitantes : quelques exemples

 

Il est donc possible de prendre conscience de ces croyances négatives, de les influencer et de s’en libérer. Mais encore faut-il pouvoir identifier ces affirmations personnelles. Pour cela, il faut être attentif(ve) à notre propre discours inconscient. Cette étape n’est pas évidente, car elle impose une ouverture d’esprit et une remise en question que nous sommes rarement disposés à faire. Pourtant avec un peu d’entraînement et de bienveillance, vous pourrez les débusquer pour mieux en comprendre le mécanisme. Il existe des situations récurrentes qui peuvent vous aider à y voir plus clair.

  • La généralisation

Il s’agit de jugements qui affirment de grandes vérités. Vous savez celles qui sont sans appel et qui ne font que peu de cas du contexte ? « Ça fait 15 ans que j’ai mon entreprise, je sais gérer mes équipes ! ». Cette expérience ne mérite-t-elle pas à minima un questionnement ? La satisfaction de vos collaborateurs est-elle toujours au rendez-vous ? Savez-vous organiser le travail d’équipe ?

Voici l’exemple d’une belle croyance ! Car l’une des principales causes de démission aujourd’hui est la perte de sens et le manque de délégation dans les missions.

Certains mots-clés peuvent vous aider à dénicher ces affirmations négatives. Commençons par tous les petits mots indéfinis comme :

  • on ;
  • personne ;
  • les gens ;
  • tout le monde ;
  • pas assez de ;
  • jamais ;
  • tout le temps ;
  • à chaque fois.

Mais aussi certains verbes d’injonction peuvent vous mettre sur la piste :

  • il faut ;
  • je dois.

Ils ne désignent aucune réalité tangible et sont souvent le fruit de votre éducation ou de vos expériences.

  • Le plafond de verre

Ces croyances paralysantes sont souvent la manifestation d’un manque de confiance en soi et se manifestent discrètement dans le comportement avec le fameux « oui, mais… ». Associez le syndrome de l’imposteur à « toujours » et « jamais », et vous avez là un cocktail détonnant ! Ce sont de bonnes excuses qui autorisent à ne jamais passer à l’action.

  • Les blocages récurrents

Ce sont les expériences passées qui se répètent inlassablement et qui sont la manifestation de schémas psychologiques profondément enfouis. Ces obstacles sont de bons prétextes à l’inaction. Par exemple :

  • Je vais rester freelance, car je n’arriverai pas à développer suffisamment mon entreprise.
  • Je dois être autoritaire, sinon je ne serai jamais respecté(e).
  • Il faut arriver avant mes collaborateurs et partir après eux, quitte à être fatigué(e).

 

Quelques astuces existent pour savoir s’il s’agit de fausses croyances. La preuve de l’invalidation est un exemple. En cherchant une preuve du contraire, vous allez contredire cette pensée.

  • Croyance : « Je ne suis pas légitime pour créer ma société. »
  • Socle de cette croyance : « On ne se reconvertit pas à 50 ans. »
  • Contre-exemple : « J’ai beaucoup évolué dans mes différents postes et j’ai réussi à élever mes enfants en travaillant. »

 

À chaque fois que votre petite voix intérieure s’exprime un peu fort, prenez le temps d’examiner ce qu’elle vous dit et mettez-la à l’épreuve. Si vous parvenez à la désavouer, alors vous êtes face à une croyance limitante !

De la même manière, ajoutez avant toute affirmation : « J’ai la croyance que… » et examiner le résultat. Attention, vous pourriez être surpris(e).

 

Transformer ses croyances limitantes pour s’en libérer

 

En tant que croyances, ces pensées négatives deviennent, selon la loi d’attraction, autoréalisatrice, c’est-à-dire, qu’à force d’y croire, on s’applique, inconsciemment, à les accomplir. Mais la bonne nouvelle, c’est que cela fonctionne dans les deux sens. Vous avez donc le pouvoir d’inverser la tendance et vous affranchir de ces résistances pour retrouver votre liberté. La PNL ou programmation neurolinguistique est d’une grande aide pour lutter contre les mécanismes d’autosabotage et reconstruire des schémas qui soient plus cohérents avec la réalité.

  • Les affirmations positives et la méthode Coué

Le premier pas est de changer les croyances ancrées au plus profond, nos pensées limitatives, pour que notre cerveau les comprenne sous un jour nouveau. L’autosuggestion est le principe même de la méthode Coué. Vous vous répétez une phrase jour après jour jusqu’à ce qu’elle devienne vraie.

Par exemple : « Je vais réussir à faire cette présentation en réunion ».

Pour autant, il ne suffit pas de radoter, mais d’y croire pour qu’elle puisse s’incruster durablement dans votre cerveau. En inversant les mots vous donnez vie à une nouvelle pensée qui met dans une disposition positive pour agir. Vous avez ainsi créé une nouvelle croyance !

  • La reformulation

Une autre technique est de reformuler ses croyances, non pas en tombant dans l’extrême inverse, mais en une affirmation plus nuancée. Pour cela il est important de lâcher-prise et de comprendre le mécanisme qui nous pousse à porter un jugement négatif sur nous-mêmes ou sur les autres.

Plutôt que de dire : « je suis trop timide, je ne parviendrais jamais à faire cette présentation en réunion ».

Vous pouvez tout à fait reformuler ce constat de la manière suivante :

« Je suis timide, mais j’en ai conscience. Alors je vais me préparer et je vais m’efforcer de respirer calmement pendant je présenterai mon projet ».

Vous voyez la disposition n’est plus du tout la même. Dans le 1er cas, vous êtes bloqué(e), dans le 2d, vous trouvez une solution pour aller de l’avant. Vous êtes déjà dans l’action.

  • Faire comme si

Les Anglo-saxons ont une expression parfaite pour décrire cela : « fake it, until you make it ! » Elle peut se traduire par :       « imite jusqu’à ce que tu fasses ! »

Cela consiste à remplacer les pensées et attitudes négatives en comportement positif. Très proches des affirmations positives, on se place ici au niveau du corps et de l’action plutôt que de rester dans la sphère mentale. Cette technique a le bénéfice incroyable de vous obliger à faire et de booster votre estime de soi.

Si vous manquez de confiance en vous, faites comme si. Prenez exemple sur les leaders ou les acteurs. Relevez la tête quand vous marchez, baissez les épaules, ayez une démarche souple. En vous comportant ainsi avec régularité, cela va devenir une nouvelle habitude qui s’ancre dans chacun de vos muscles. Vous n’aurez alors plus besoin de réfléchir à votre posture, c’est tout votre corps qui prendra le relai.

  • La visualisation

Proche de l’autohypnose, la visualisation créative est redoutablement efficace pour reprogrammer votre carte mentale et vous libérer de vos freins. Cette technique consiste à visualiser le résultat que l’on souhaite obtenir avec le plus de précision possible.

Elle fait appel à la sophrologie, à la relaxation profonde et surtout à vos sensations. Comment vous sentez-vous quand vous êtes pleinement confiant ? Vous allez donc pouvoir focaliser sur ce que cela provoque en vous et laisser parler votre personnalité sans peur.

 

Il est possible d’être heureux et de croire en ses rêves, de vivre dans l’abondance, d’aimer son travail, de ne pas s’épuiser à la tâche. Si vous pensez le contraire, c’est que vos croyances limitantes vous empêchent d’avancer et d’atteindre vos objectifs. Il est donc fondamental d’en prendre conscience pour ne pas rester emprisonné dans ces systèmes de croyances. Il n’y a aucune fatalité. Bien au contraire, l’empathie, la bienveillance envers soi-même sont des ressources illimitées pour transformer votre vision du monde et surtout de vous-même. Les cultiver permettent d’avoir confiance, de modifier le regard des autres et de laisser place à votre accomplissement personnel.

C’est pour cela que j’ai créé le Mastermind Business Tour 360°. Je veux partager mon expérience de cheffe d’entreprise. Je souhaite dédramatiser l’entrepreneuriat et vous montrer que l’on peut s’amuser en gérant une société et qu’il faut parfois dépasser ses limites pour s’ouvrir à un tout nouvel horizon. Alors, plus de temps à perdre et inscrivez-vous. Des surprises vous attendent !