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Concilier Entrepreneuriat et Parentalité : 6 Conseils en Or

Concilier Entrepreneuriat et Parentalité : 6 Conseils en Or

La parentalité et l’entrepreneuriat sont souvent conçus comme deux activités incompatibles. La peur de la précarité, l’engagement professionnel, la confusion entre vie personnelle et vie professionnelle sont des arguments qui reviennent régulièrement et empêchent de sauter le pas. Pourtant, ceux qui ont osé affirment aujourd’hui que l’entrepreneuriat et la parentalité sont non seulement compatibles, mais sont même tout à fait conciliables. Devenir son propre patron peut être une solution très intéressante pour trouver l’équilibre tant recherché, de retrouver une liberté choisie. Alors si vous avez ce doux projet caché, passez à l’action et vous verrez qu’avec ces 6 conseils en or, vous pourrez concilier entrepreneuriat et parentalité.

 

 

Anticiper et s’organiser, le point commun de l’entrepreneuriat et la parentalité

Devenir parent est une aventure extraordinaire. Elle bouleverse notre quotidien, notre vie, y compris professionnelle, bouscule nos certitudes. On devient parent, il faut donc prendre le temps de s’habituer à cette nouvelle période et à cet enfant qui a surgi dans notre vie. Pour parvenir à jongler avec sérénité, établir une routine s’avère non seulement efficace, mais aussi rassurant.

Vous avez décidé de devenir entrepreneur, vous intégrez donc l’idée que vous allez vous transformer en couteau suisse. Pour que cela se passe le mieux possible, la première clé est d’anticiper au maximum. Dans le même temps imparti d’une journée, vous devrez non seulement faire les tâches habituelles de votre vie quotidienne, de votre activité professionnelle, mais vous devrez aussi vous adapter au rythme de votre enfant. Qui soit dit en passant, n’est absolument pas le vôtre !

Le premier avantage, c’est que vous serez obligé d’être efficace et organisé. Sinon le risque c’est d’être totalement débordé. Alors que vous gériez votre vie comme vous l’entendiez, devenir parent vous force à prioriser et à considérer le temps autrement.

Avant vous pouviez ne pas compte vos heures, maintenant il va falloir prendre en compte un autre temps, celui de la famille. Et pour cela, quelques astuces peuvent vous y aider :

  • Les outils collaboratifs permettent de gérer des équipes à distance.
  • Les rituels familiaux quotidiens sont une aide précieuse.
  • Certaines applications comme les traqueurs de temps optimisent votre productivité.
  • Le plan de communication ou la stratégie éditoriale permettent de prévoir les sujets importants.
  • Le rétroplanning vous permet de visualiser les différentes actions à mener.
  • Déléguez pour gagner du temps et entourez-vous de personnes de confiance.

Un système bien rodé vous permettra de concilier entrepreneuriat et parentalité, d’éviter les mauvaises surprises et de vous dégager du temps pour ce qui est important pour vous et vos enfants. D’autant que vous avez la liberté de vous organiser comme vous l’entendez !

 

Savoir dire non, une marque de respect

La seconde étape est de savoir dire non. C’est quelque chose que l’on oublie en grandissant puis e devant adulte, spécifiquement dans l’univers professionnel. Dire non est souvent compris comme un signe de rejet. C’est tout le contraire. Savoir dire non, c’est s’affirmer et se respecter. Quand on est indépendant, c’est un moment difficile, surtout si l’on démarre son activité. On prend le risque de perdre un client, une mission, un revenu.

Voyons les choses autrement. Comment pouvez-vous faire du bon travail, être satisfait de vous-même et être recommandé si vous êtes tout le temps sous l’eau ? Souvenez-vous de votre élan premier et ne devenez pas esclave de votre activité. Le plus souvent, si vous avec décidé de monter votre boîte, c’est bien pour retrouver une liberté perdue ou un équilibre vie pro/vie perso qui n’existe plus. Prenez du recul et demandez-vous si la mission que l’on souhaite vous confiez vous le temps que vous allez y passer.

Prenez exemple sur votre progéniture. Elle dit non à tout bout de champ, sans aucune considération pour votre état d’esprit. Elle s’affirme et ne craint pas de ne plus être aimée. Je les soupçonne même d’éprouver une certaine délectation à prononcer ce mot !

Bref, dire non, c’est se respecter, respecter son rythme. Votre temps est précieux, tout autant que celui des clients et des prospects. Cela vous obligera à tarifer vos prestations ou vos produits au juste prix. Finis les missions mal cadrées, un temps mal dépensé. Votre visibilité financière doit être votre point de mire. Vous devez viser la qualité. La fidélité de vos clients en sera la conséquence.

 

Être réaliste et se fixer des objectifs

Cette troisième étape est souvent oubliée, mais elle est fondamentale. Paris ne s’est pas fait en jour, ce ne sera pas le cas de votre entreprise non plus. Les choses prennent du temps. Tout comme la parentalité, vous devrez être patient et agile. Les sentiments dans les deux cas sont similaires. Vous éprouverez de l’inquiétude bien sûr, mais aussi de l’exaltation, du plaisir. Être parent et entrepreneur, c’est être aventurier de la vie.

Pour cela, ne voyez pas trop grand et adaptez-vous en permanence. Vous découvrirez des facettes de votre personnalité qui vous sont inconnues, à condition de pouvoir faire les choses pas à pas. On ne naît pas parent, de la même manière qu’on ne naît pas chef d’entreprise. On le devient.

Si la tâche ou la mission vous paraît trop ardue, découpez-la en petits morceaux, elle sera bien plus facile à terminer et plus gratifiante au final. Dans les deux cas, vous entamez un marathon. Donc rien ne sert de courir un sprint. Visez la durée, l’amélioration des processus en continu et soyez à l’écoute, de vous-même, de vos enfants, de vos clients. Vous verrez alors qu’il est tout à fait possible de concilier entrepreneuriat et parentalité.

 

S’entourer et déléguer, conseil indispensable pour concilier l’entrepreneuriat et la parentalité

Navrée de vous le dire, mais vous n’êtes ni omniscient, ni omnipotent. C’est un fait ! Alors même si en tant que freelance, vous serez obligé de faire beaucoup dans un premier temps, vous allez devoir apprendre à déléguer, ce qui signifie vous entourer de personne de confiance.

Impossible de prendre un appel téléphonique ou une visio décisive avec votre bébé qui hurle à cause de sa poussée dentaire ! En prenant une baby-sitter pour les rendez-vous importants, vous vous dégagez de la charge mentale.

De la même manière, votre enfant participe à une compétition ou un spectacle qui lui tient à cœur, l’un de vos collaborateurs pourra tout à fait se charger de la présentation du dossier à votre place si vous l’avez impliqué dans le processus.

Votre ambition se module et s’adapte. Aujourd’hui, de nombreuses possibilités s’offrent à nous. Le travail à distance n’est plus un frein, tout est une question d’organisation et d’orientation des priorités.

 

Lâcher-prise et profiter : condition nécessaire pour concilier entrepreneuriat et parentalité

Ce conseil découle du précédent. Vous ne pourrez jamais tout contrôler en permanence, sinon c’est le burn-out assuré. Les mauvaises nuits, les petits bobos, les gros dossiers, la gestion du quotidien, la trésorerie d’entreprise, les rendez-vous clients difficiles, toutes ces choses qui vous prennent littéralement la tête et que l’on appelle la charge mentale.

Il faut savoir déconnecter. C’est votre santé qui est en jeu et si vous tombez malade, les conséquences seront bien plus importantes pour tout le monde que ce que vous imaginez. Soyez bien dans votre tête et dans votre corps et pour cela :

  • Fixez-vous des horaires de travail.
  • Prenez un bureau en coworking si vous travaillez de chez vous.
  • Rencontrer des gens en vrai.
  • Lisez un livre plutôt que la tablette.
  • Faites de vrais repas dans le calme.
  • Faites du sport pour évacuer les tensions.
  • Sortez de chez vous pour vous aérer.

Une bonne alimentation, un sommeil de qualité et des rencontres physiques sont indispensables pour un bon équilibre entre la vie personnelle et la vie professionnelle. L’objectif est de s’épanouir, pas de s’épuiser.

Videz vous la tête, extériorisez le trop-plein, recentrez-vous. En faisant cela, vous redonnez à votre énergie la place qui lui est due, vous acceptez vos limites. En un mot, vous êtes plus efficace.

 

S’éclater en tant que parent et entrepreneur

Je termine par ce conseil parce qu’il me tient particulièrement à cœur.

Éclatez-vous ! Avec vos enfants, avec vos clients, avec votre équipe, prenez du plaisir dans ce que vous faites. Toutes les victoires sont bonnes à prendre, toutes les gamelles sont source d’apprentissage. L’enthousiasme est contagieux, c’est un puissant moteur. Cette phrase de Churchill est très juste : « le succès c’est d’aller d’échec en échec, sans perdre son enthousiasme ».

Nos enfants sont source de motivation et de leçon. Nous les voyons grandir, apprendre, parfois douloureusement, mais à aucun moment il ne nous vient à l’esprit de les décourager. Bien au contraire. C’est en tombant souvent, très souvent qu’ils apprennent à marcher et faire du vélo. C’est dans la joie que l’on comprend le mieux. C’est par le jeu qu’ils s’approprient le monde. Faites de même. Vos clients sont vos partenaires, vos collaborateurs sont vos alliés, votre famille est votre socle. Vous avez vous-même construit votre écosystème. Profitez-en et kiffez chaque instant !

 

 

Avec le temps, vous verrez que l’équilibre entre l’entrepreneuriat et la parentalité sont non seulement compatible, mais aussi très similaire. Les deux vous demandent du temps, de la curiosité, de la patience, de l’écoute, de l’adaptabilité, de l’organisation et bien d’autres choses. Les deux univers se rejoignent. Faites-vous confiance dans les choix que vous faites, demandez de l’aide et déléguez dès que c’est possible, prenez du temps pour vous et pour vos enfants, votre famille.

Votre administratif vous prend du temps, trop. Vous aimeriez déléguer cette partie pour être un parent plus présent. Découvrez ce que je vous propose pour alléger vos tâches et discutons-en !

Croyances Limitantes : Pourquoi et Comment S’en Libérer ?

Croyances Limitantes : Pourquoi et Comment S’en Libérer ?

Elles sont là, tapies dans l’ombre et vous freinent systématiquement quand vous tentez d’entreprendre ou de changer quelque chose dans votre vie. Je veux parler des croyances limitantes.

Vous savez, cette petite voix intérieure, qui vous murmure que vous n’y arriverez jamais, que vous n’êtes pas légitime, que vous n’avez pas les compétences. Nous avons toutes et tous été confrontés à ce fameux syndrome de l’imposteur qui nous bride et limite nos rêves et nos actions.

Pourtant il n’y a aucune fatalité. Les croyances limitatives ne sont que l’expression de nos peurs profondes. Il est donc possible de les changer et d’avoir un état d’esprit confiant sur soi et dans l’avenir. Je vous invite à me suivre pour savoir pourquoi et comment se libérer des croyances limitantes.

 

 

Croyances limitantes : définition

 

Selon le Larousse, une croyance est le « fait de croire à l’existence de quelqu’un ou de quelque chose, à la vérité d’une doctrine, d’une thèse ». Une croyance n’est pas une vérité. C’est une opinion, une interprétation personnelle et subjective de la réalité. À la différence d’une connaissance, une croyance est donc une notion que l’on pense vraie et qui nous aide à appréhender le monde, les choses.

Une croyance n’a donc de réalité que dans notre système de pensée. Elle pose les bases de certains repères. Nous grandissons avec des croyances avant qu’elles ne deviennent expériences et savoirs. D’ailleurs les enfants ses construisent sur les croyances que nous leur donnons. Nous avons donc tous des croyances, que nous confrontons plus ou moins au réel.

La problématique survient lorsque l’on prend ses croyances pour des vérités absolues, immuables, incapables d’être discutées, voire remises en question. C’est notamment le cas de ce que l’on appelle les croyances limitantes. Comme leur nom l’indique, elles nous limitent, nous bloquent et nous enferment dans un mode de pensée duquel il est difficile de sortir. Elles conditionnent notre cerveau à penser de façon négative, à abandonner avant même d’avoir essayé. La situation étant jouée, voire perdue, d’avance, pourquoi faire l’effort et prendre le risque d’échouer ?

Dans ce cas précis, l’optimisme n’a pas sa place et les croyances limitantes sont source d’impuissance, de blocages et d’émotions négatives. Si nous sommes convaincu(e)s que nous sommes ce que nous pensons, alors les croyances peuvent être extrêmement nocives :

  • Je suis nulle.
  • Je n’y arriverais jamais.
  • C’est trop difficile.
  • Je suis trop vieux.
  • Ce poste n’est pas pour moi.

Voici quelques petites phrases que notre petite voix intérieure peut nous dire. Or penser de cette façon nous empêche d’agir, de passer à l’action. Cela nous condamne donc à l’immobilisme et au défaitisme. Nous nous convainquons que le changement est impossible, que nous n’ayons aucune prise sur la situation ou le réel. Ces fausses croyances ont un effet pervers, celui de la justification. Plus nous croirons à l’échec d’une entreprise, plus il deviendra réel, renforçant cette croyance. Il s’agit d’un véritable cercle vicieux. Nous sommes alors prisonnier(ère) de notre mental et nous ne sommes pas en capacité d’exprimer notre plein potentiel.

Or, bien que ce soit dans notre système de croyances que nous exprimions nos fragilités, c’est aussi là que s’exposent nos forces. Et sachez que vous n’êtes pas seul(e) à éprouver ces sentiments. Absolument tout le monde expérimente le doute existentiel, y compris les personnes qui semblent les plus entreprenantes et les plus ambitieuses. La différence majeure est qu’elles ne s’identifient pas à ces pensées, qu’elles ont intégré que tout était possible et qu’elles pouvaient dépasser ces limites.

 

Comment identifier ses croyances limitantes : quelques exemples

 

Il est donc possible de prendre conscience de ces croyances négatives, de les influencer et de s’en libérer. Mais encore faut-il pouvoir identifier ces affirmations personnelles. Pour cela, il faut être attentif(ve) à notre propre discours inconscient. Cette étape n’est pas évidente, car elle impose une ouverture d’esprit et une remise en question que nous sommes rarement disposés à faire. Pourtant avec un peu d’entraînement et de bienveillance, vous pourrez les débusquer pour mieux en comprendre le mécanisme. Il existe des situations récurrentes qui peuvent vous aider à y voir plus clair.

  • La généralisation

Il s’agit de jugements qui affirment de grandes vérités. Vous savez celles qui sont sans appel et qui ne font que peu de cas du contexte ? « Ça fait 15 ans que j’ai mon entreprise, je sais gérer mes équipes ! ». Cette expérience ne mérite-t-elle pas à minima un questionnement ? La satisfaction de vos collaborateurs est-elle toujours au rendez-vous ? Savez-vous organiser le travail d’équipe ?

Voici l’exemple d’une belle croyance ! Car l’une des principales causes de démission aujourd’hui est la perte de sens et le manque de délégation dans les missions.

Certains mots-clés peuvent vous aider à dénicher ces affirmations négatives. Commençons par tous les petits mots indéfinis comme :

  • on ;
  • personne ;
  • les gens ;
  • tout le monde ;
  • pas assez de ;
  • jamais ;
  • tout le temps ;
  • à chaque fois.

Mais aussi certains verbes d’injonction peuvent vous mettre sur la piste :

  • il faut ;
  • je dois.

Ils ne désignent aucune réalité tangible et sont souvent le fruit de votre éducation ou de vos expériences.

  • Le plafond de verre

Ces croyances paralysantes sont souvent la manifestation d’un manque de confiance en soi et se manifestent discrètement dans le comportement avec le fameux « oui, mais… ». Associez le syndrome de l’imposteur à « toujours » et « jamais », et vous avez là un cocktail détonnant ! Ce sont de bonnes excuses qui autorisent à ne jamais passer à l’action.

  • Les blocages récurrents

Ce sont les expériences passées qui se répètent inlassablement et qui sont la manifestation de schémas psychologiques profondément enfouis. Ces obstacles sont de bons prétextes à l’inaction. Par exemple :

  • Je vais rester freelance, car je n’arriverai pas à développer suffisamment mon entreprise.
  • Je dois être autoritaire, sinon je ne serai jamais respecté(e).
  • Il faut arriver avant mes collaborateurs et partir après eux, quitte à être fatigué(e).

 

Quelques astuces existent pour savoir s’il s’agit de fausses croyances. La preuve de l’invalidation est un exemple. En cherchant une preuve du contraire, vous allez contredire cette pensée.

  • Croyance : « Je ne suis pas légitime pour créer ma société. »
  • Socle de cette croyance : « On ne se reconvertit pas à 50 ans. »
  • Contre-exemple : « J’ai beaucoup évolué dans mes différents postes et j’ai réussi à élever mes enfants en travaillant. »

 

À chaque fois que votre petite voix intérieure s’exprime un peu fort, prenez le temps d’examiner ce qu’elle vous dit et mettez-la à l’épreuve. Si vous parvenez à la désavouer, alors vous êtes face à une croyance limitante !

De la même manière, ajoutez avant toute affirmation : « J’ai la croyance que… » et examiner le résultat. Attention, vous pourriez être surpris(e).

 

Transformer ses croyances limitantes pour s’en libérer

 

En tant que croyances, ces pensées négatives deviennent, selon la loi d’attraction, autoréalisatrice, c’est-à-dire, qu’à force d’y croire, on s’applique, inconsciemment, à les accomplir. Mais la bonne nouvelle, c’est que cela fonctionne dans les deux sens. Vous avez donc le pouvoir d’inverser la tendance et vous affranchir de ces résistances pour retrouver votre liberté. La PNL ou programmation neurolinguistique est d’une grande aide pour lutter contre les mécanismes d’autosabotage et reconstruire des schémas qui soient plus cohérents avec la réalité.

  • Les affirmations positives et la méthode Coué

Le premier pas est de changer les croyances ancrées au plus profond, nos pensées limitatives, pour que notre cerveau les comprenne sous un jour nouveau. L’autosuggestion est le principe même de la méthode Coué. Vous vous répétez une phrase jour après jour jusqu’à ce qu’elle devienne vraie.

Par exemple : « Je vais réussir à faire cette présentation en réunion ».

Pour autant, il ne suffit pas de radoter, mais d’y croire pour qu’elle puisse s’incruster durablement dans votre cerveau. En inversant les mots vous donnez vie à une nouvelle pensée qui met dans une disposition positive pour agir. Vous avez ainsi créé une nouvelle croyance !

  • La reformulation

Une autre technique est de reformuler ses croyances, non pas en tombant dans l’extrême inverse, mais en une affirmation plus nuancée. Pour cela il est important de lâcher-prise et de comprendre le mécanisme qui nous pousse à porter un jugement négatif sur nous-mêmes ou sur les autres.

Plutôt que de dire : « je suis trop timide, je ne parviendrais jamais à faire cette présentation en réunion ».

Vous pouvez tout à fait reformuler ce constat de la manière suivante :

« Je suis timide, mais j’en ai conscience. Alors je vais me préparer et je vais m’efforcer de respirer calmement pendant je présenterai mon projet ».

Vous voyez la disposition n’est plus du tout la même. Dans le 1er cas, vous êtes bloqué(e), dans le 2d, vous trouvez une solution pour aller de l’avant. Vous êtes déjà dans l’action.

  • Faire comme si

Les Anglo-saxons ont une expression parfaite pour décrire cela : « fake it, until you make it ! » Elle peut se traduire par :       « imite jusqu’à ce que tu fasses ! »

Cela consiste à remplacer les pensées et attitudes négatives en comportement positif. Très proches des affirmations positives, on se place ici au niveau du corps et de l’action plutôt que de rester dans la sphère mentale. Cette technique a le bénéfice incroyable de vous obliger à faire et de booster votre estime de soi.

Si vous manquez de confiance en vous, faites comme si. Prenez exemple sur les leaders ou les acteurs. Relevez la tête quand vous marchez, baissez les épaules, ayez une démarche souple. En vous comportant ainsi avec régularité, cela va devenir une nouvelle habitude qui s’ancre dans chacun de vos muscles. Vous n’aurez alors plus besoin de réfléchir à votre posture, c’est tout votre corps qui prendra le relai.

  • La visualisation

Proche de l’autohypnose, la visualisation créative est redoutablement efficace pour reprogrammer votre carte mentale et vous libérer de vos freins. Cette technique consiste à visualiser le résultat que l’on souhaite obtenir avec le plus de précision possible.

Elle fait appel à la sophrologie, à la relaxation profonde et surtout à vos sensations. Comment vous sentez-vous quand vous êtes pleinement confiant ? Vous allez donc pouvoir focaliser sur ce que cela provoque en vous et laisser parler votre personnalité sans peur.

 

Il est possible d’être heureux et de croire en ses rêves, de vivre dans l’abondance, d’aimer son travail, de ne pas s’épuiser à la tâche. Si vous pensez le contraire, c’est que vos croyances limitantes vous empêchent d’avancer et d’atteindre vos objectifs. Il est donc fondamental d’en prendre conscience pour ne pas rester emprisonné dans ces systèmes de croyances. Il n’y a aucune fatalité. Bien au contraire, l’empathie, la bienveillance envers soi-même sont des ressources illimitées pour transformer votre vision du monde et surtout de vous-même. Les cultiver permettent d’avoir confiance, de modifier le regard des autres et de laisser place à votre accomplissement personnel.

C’est pour cela que j’ai créé le Mastermind Business Tour 360°. Je veux partager mon expérience de cheffe d’entreprise. Je souhaite dédramatiser l’entrepreneuriat et vous montrer que l’on peut s’amuser en gérant une société et qu’il faut parfois dépasser ses limites pour s’ouvrir à un tout nouvel horizon. Alors, plus de temps à perdre et inscrivez-vous. Des surprises vous attendent !

Comment Gérer son Temps pour Être Efficace ?

Comment Gérer son Temps pour Être Efficace ?

Le temps est chose étrange. On le connaît depuis longtemps et pourtant il conserve tous ses secrets. Déjà Sénèque écrivait ceci à Lucius : « Ton temps jusqu’à présent, on te le prenait, on te le dérobait, il t’échappait. Récupère-le et prends-en soin ».

Les journées ne font que 24 heures. Et parce qu’il n’y a rien de plus précieux que le temps, il est de notre devoir de le choyer et cela vaut pour toute les tranches de sa vie. Mais intéressons-nous à la partie professionnelle. Nous passons la majeure partie de notre temps au travail. Il est tout à fait possible d’avoir de bons résultats en optimisant son temps et donc de gagner en productivité et surtout en sérénité.

Autant apprendre à le gérer pour être plus efficace, ne plus se disperser et avoir la satisfaction du travail bien fait à la fin de la journée. Car un autre temps commence… Voici quelques principes pour apprendre à gérer son temps efficacement.

 

 

Gérer son temps c’est savoir s’organiser

On voit fleurir depuis des années, des personnes dont l’emploi du temps déborde. Aucune case n’est libre. Elles passent leur temps à courir. Elles faisaient des envieux, passaient pour des gens dont le temps était non seulement compté, mais aussi précieux. Résultat, un bon nombre d’entre elles ont dû finir aux urgences avec un diagnostic de burn-out à la clé… Avec des mois d’arrêt !

Comme la fable du lièvre et de la tortue. Rien ne sert de courir, il suffit d’arriver à point. Ce n’est pas parce que votre emploi du temps est surchargé que vous êtes plus productif (ve). Bien au contraire. Analyser de près sa gestion du temps, réserve souvent des surprises et souvent là où on ne les attend pas. La délégation est un atout majeur dans l’organisation de son temps et permet de reprendre le contrôle.

Et pour cela, l’organisation est la clé. D’abord celle de votre environnement de travail. Si vous passez une demi-heure chaque matin à ranger votre bureau avant de pouvoir commencer à travailler, vous perdez du temps. En revanche, si une fois votre journée de travail achevée, vous prenez quelques instants pour mettre vos dossiers à jour, pour classer vos mails et pour mettre de l’ordre sur votre bureau, vous gagnez un temps précieux pour le lendemain matin. L’ergonomie est souvent négligée, à tort, et c’est bien dommage. Un environnement dégagé et logique aide à avoir les idées claires et nettes.

 

Définir ses objectifs et ses priorités

Une fois que vous avez pris l’habitude de ranger votre espace de travail, vous pouvez vous attaquer à la définition des objectifs, des priorités et la planification des tâches.

Il ne vous viendrait pas à l’idée de prendre votre voiture et de partir vers l’inconnu sans carte, sans essence et sans quelques provisions. Et pour bien pour la gestion de votre temps et de votre entreprise, c’est la même chose. Définir les objectifs, hiérarchiser les tâches par ordre de priorité est indispensable.

L’objectif (c’est le cas de le dire) est que vous ayez une idée claire de là où vous voulez aller, comment vous voulez y parvenir et le temps que vous souhaitez y consacrer. Bien sûr, il vous faudra vous adapter et modifier certaines choses, mais l’idée est de se fixer un cap. L’avantage, c’est qu’en faisant cela, vous pouvez mesurer et corriger votre trajectoire en permanence. Vous limitez ainsi le stress.

Par exemple, on ne pilote pas une entreprise au doigt mouillé ni au petit bonheur la chance. Un plan de trésorerie est, dans ce cas, une aide précieuse pour avancer, évaluer et rectifier les actions mises en place. Établir un plan d’action favorise l’anticipation et l’action, ce qui est toujours plus intéressant que la réaction. Cela prend un peu de temps à mettre en place, mais un gain énorme une fois créé et actualisé régulièrement.

Cette ligne directrice évite les distractions et peut se résumer ainsi :

  • Identification des tâches.
  • Analyse de leur degré d’importance ou d’urgence.
  • Action juste.
  • Consultation régulière.

Savez-vous que 80 % des tâches que nous effectuons sont chronophages et non essentielles et que seuls 20 % d’entre elles doivent mériter notre concentration ? Pour être efficace, il est essentiel d’arriver à distinguer ce qui est important de ce qui est urgent, ce que l’on confond souvent. Mais nous verrons cela un peu plus loin.

 

Gérer son temps est une question de méthode

Matrice Eisenhower

Cette méthode est un incontournable pour une gestion du temps efficace. Ce découpage en 4 quadrants permet de prioriser avec une efficacité redoutable les tâches à accomplir. Elle aide à distinguer l’important de l’urgent :

  • Cadran 1 – ce qui est important et urgent.
  • Cadran 2 – ce qui est important, mais non urgent.
  • Cadran 3 – ce qui n’est pas important, mais urgent.
  • Cadran 4 – ce qui n’est ni important ni urgent.

En un coup d’œil vous constatez et agissez en fonction, sachant que ce qui est important et urgent, est votre priorité absolue. Vous ne perdez ainsi plus de temps à exécuter des tâches qui ne sont ni urgentes ni importantes, voire vous pouvez les abandonnez purement et simplement.

 

SMART

Derrière cet acronyme se présente une méthode qui permet de cibler les objectifs et de les mettre en perspective dans une stratégie de projet. En mesurant les étapes au fur et à mesure, il est donc plus facile d’atteindre les objectifs fixés, que ce soit pour vous ou vos collaborateurs. En économisant du temps, vous économisez aussi de l’argent et vous vous donnez toutes les chances de réussir.

Un objectif est SMART quand il est :

  • Spécifique, c’est-à-dire clairement défini. Il est difficile d’avancer quand on ne sait pas où l’on doit aller. Cela permet aussi de mettre en face les moyens et les ressources nécessaires pour l’atteindre.
  • Mesurable : la progression de l’objectif doit donc pouvoir être suivie et quantifiable. Sans cela, il est impossible de savoir si on l’aura atteint.
  • Atteignable : ai-je la capacité et les ressources nécessaires pour l’atteindre ? C’est LA question à se poser. Sinon, il faut revoir l’objectif à la baisse.
  • Réaliste : cet objectif est-il pertinent à entreprendre ? Est-ce rentable ? Est-ce le bon moment ? Ces questions vont vous aider à y voir plus clair.
  • Temporel, car il doit être limité dans le temps. Sinon, ce n’est plus un objectif, mais une idée.

 

GTD

Inventée par David Allen en 2001, la méthodologie GTD pour Getting Things Done, et qui peut se traduire par « l’art de faire en sorte que les choses soient faites » a montré son efficacité. Elle s’applique en 5 phases :

  • Collecter : vous listez la totalité des tâches que vous devez accomplir, y compris celles qui paraissent sans importance, sans les hiérarchiser. Le but est de vous libérer l’esprit en énumérant sur un seul support (papier ou électronique).
  • Traiter : vous allez les clarifier. Avez-vous ou non besoin d’agir ? Si c’est non, rayez-là, si c’est oui, soit elle vous prend moins de 2 minutes et vous la faites immédiatement, soit elle vous prend plus de temps et vous l’organisez.
  • Organiser : vous planifiez les tâches à faire selon leurs priorités et leur possibilité. Vous pouvez aussi décider reporter, si vous n’avez pas toutes les informations ou les ressources pour la traiter ; ou de déléguer la mission pour gagner du temps.
  • Réviser : vous suivez l’avancement de vos tâches et pilotez votre activité. Vous devez donc actualiser en permanence votre plan d’action. Pour cela il suffit de supprimer ce qui a été accompli et d’intégrer les nouvelles actions à mener.
  • Agir : car c’est la clé de la méthode. Elle doit vous aider à gagner en productivité et en efficacité, et cela ne peut passer que par l’action. Sinon, tout le reste est voué à l’échec et reste de la pure théorie.

 

Cette méthodologie peut être un peu longue à mettre en place, mais elle a un avantage incontournable. Elle ne bouleverse pas nos habitudes, mais il est important de s’y tenir sur la durée.

 

Gérer son temps grâce aux outils

Peu importe la méthode que vous aurez choisie, vous démultipliez ses effets en l’intégrant à un outil de gestion du temps, dont voici deux exemples.

 

L’Agenda papier ou électronique

Le premier outil dont l’utilisation ne se dément pas : l’agenda. Aujourd’hui, vous avez le choix d’utiliser le format papier ou électronique. Mais n’en choisissez qu’un. Chacun a ses avantages, il suffit d’adopter celui qui vous convient le mieux. L’erreur est de les multiplier, ce qui revient à se disperser. La clé : centraliser l’information !

En revanche, vous pouvez y consigner toutes les tâches, les rendez-vous, les projets en un seul endroit et vous pouvez découper chacun d’entre eux par blocs de temps. En écrivant le plus d’information possible, vous aurez une vision plus juste de ce que vous devez faire.

Vous n’avez qu’une vie. Alors, intégrez votre vie personnelle à votre vie professionnelle pour en plus vous faire déborder. Ne vous contentez pas d’y inscrire votre rendez-vous chez le dentiste ou votre rendez-vous téléphonique. Consignez également la durée envisagée, ainsi, vous commencez à maîtriser votre temps.

 

Trello et Notion

Ces deux applications ont fait une entrée fracassante dans le monde de la gestion du temps. Et il y a de quoi. Une fois qu’on a compris le principe, elles sont extrêmement utiles y compris pour du travail collaboratif.

Grâce à elles :

  • Vous gagnez du temps.
  • Vous communiquez efficacement.
  • Vous améliorez votre productivité.
  • Vous augmentez la visibilité de vos projets.
  • Vous gérez vos tâches intelligemment.

De nombreuses possibilités vous sont offertes et s’adaptent à vos besoins. C’est le truc génial avec Notion ou Trello, c’est qu’elles vous ressemblent. Bref, vous n’êtes plus seulement efficace, vous êtes devenu efficient(e).

 

Vous l’avez compris, la notion de temps, bien que subjective est mesurable. C’est là tout son paradoxe. Plutôt que d’en manquer, de courir après, de vouloir en gagner tout en évitant d’en perdre, gérer son temps est la meilleure façon de ne pas se disperser, de gagner en tranquillité et surtout d’avoir le loisir d’utiliser son temps comme on l’entend. Si vous aussi faites partie du team « Au secours, je n’arrive plus à gérer mon temps ! ». Pas de panique. La masterclass est faite pour vous. Au fil des ateliers, j’y aborde tous les points qui aident à vivre sa vie d’entrepreneur(e) sereinement, sans prise de tête, avec des astuces et des conseils concrets. Pour en savoir plus, inscrivez-vous dès maintenant ça démarre le 15 novembre !

Comment devenir un Leader Charismatique grâce à ces 6 Actions

Comment devenir un Leader Charismatique grâce à ces 6 Actions

Avant on avait un chef, un patron, un supérieur hiérarchique. Dans nos vies professionnelles, on a toutes et tous croisé des chefaillons, voire des roquets. Vous savez ceux qui savent tout, qui exigent, qui ne remercient jamais, qui s’octroient les victoires et vous accablent lors des échecs.

Oui je sais, vous le visualisez bien, là ! Mais aujourd’hui, les choses changent, la société évolue et la demande envers les entreprises est très forte. Il ne s’agit plus simplement de représenter une autorité hiérarchique, d’être un bon manager, de diriger une équipe, il faut être un leader.

Mais de quoi parle-t-on exactement ? Qu’est-ce qui fait la différence entre tous ces termes ? Quelles sont les qualités intrinsèques au leadership et en quoi devenir un manager de proximité est un atout indéniable pour vos équipes et votre entreprise ?

Devenez à votre tour, un leader charismatique en 6 actions

 

 

Le leader charismatique a confiance en lui et l’instaure pour les autres

Si vous voulez gérer des équipes et y prendre du plaisir, la base est d’avoir confiance en vous. Accepteriez-vous de suivre un responsable qui regarde le bout de ses chaussures ? J’en doute ! La confiance est le socle de toute relation humaine. Importante dans la vie quotidienne, elle est aussi indispensable dans un contexte professionnel. Que ce soit avec les membres de votre équipe, vos partenaires, vos clients. Rien ne se fait sans confiance.

Inspirer confiance est l’une des qualités essentielles d’un leader charismatique. Cette posture permet aux autres de vous suivre, de vous écouter, de grandir à vos côtés. Car pour mener une équipe à remplir des objectifs selon une stratégie déterminée, il est important de faire adhérer les participants au projet. Ne sous-estimez pas la résistance au changement. Elle peut être très forte, voire dévastatrice. En faisant preuve d’humilité, mais d’une confiance en vous à toute épreuve, vous fédérez naturellement.

De la même manière pour que votre autorité ne soit pas remise en cause à la première occasion, savoir faire confiance est primordial. C’est donner l’autonomie nécessaire à l’accomplissement des tâches et missions affectées, tenir compte des avis, qui peuvent parfois être divergents. Instaurer un environnement de travail serein permet à chacun de s’exprimer librement, de laisser parler sa créativité, laisser émerger les initiatives personnelles comme collectives. Bref, l’entreprise devient performante.

 

Il incarne les valeurs de l’entreprise

Maintenant que la confiance est installée, vous allez pouvoir convaincre et défendre vos idées. Et selon l’expression, pour être convaincant, il faut être convaincu. Si vous agissez en harmonie et en cohérence avec les valeurs qui vous portent, lorsque vous incarnez celles de votre entreprise, vous devenez le phare vers qui on se tourne.

Certaines prises de décision doivent se faire très rapidement, elles sont d’autant plus faciles à trancher quand nous ne sommes pas en conflit avec nous-mêmes. Nos collaborateurs sont donc plus tranquilles, comprennent avec clarté la direction qui leur est proposée. En travaillant la transparence et l’authenticité du discours, votre influence rayonne.

Pour vous aider, voici par exemple les 4 valeurs qui m’animent au quotidien :

  • Le respect de moi-même, des autres, des délais, des engagements.
  • Le courage de prendre parfois des décisions difficiles et de m’y tenir.
  • L’intégrité, car je ne transige ni avec ma parole ni avec mon éthique.
  • La bienveillance, parce que j’aime profondément les gens qui m’entourent et que j’essaie de les aider à développer leurs compétences.

Trouver à votre tour les valeurs qui vous parlent, qui vous font vibrer et mettez-les en avant dans chaque action que vous engagez, dans chaque parole prononcée, faites-les vôtres. Vous verrez que cela fait toute la différence. Il en va de votre légitimité. Le besoin de sens et de reconnaissance passe par-là, c’est la condition de l’investissement de chacun.

 

Le leader élabore des stratégies au service de sa vision

Si je vous demande : « quel est le point commun entre un entrepreneur et un leader ? » Que me répondez-vous ?

Ils sont une vision, vous avez entièrement raison ! Mais la vision n’est pas qu’un simple point de vue, une projection dans le futur. Elle est beaucoup plus complexe que cela. En effet, elle englobe la sphère intellectuelle, mais aussi émotionnelle.

La vision n’est pas limitée en soi. Être leader c’est donc être capable de créativité, agilité, d’innovation. C’est savoir impulser l’élan qui pousse à se dépasser, qui encourage et qui est source de joie.

Vous devez pouvoir rayonner, partager votre vision pour mieux mobiliser les compétences et réaliser les objectifs. Car comment établir des stratégies et les mettre en place si aucune vision ne vient les nourrir ? C’est mission impossible et surtout cela n’aurait aucun sens.

Pour résumer, la vision rallie et rassemble les énergies, les aspirations. Elle engage toutes les parties prenantes, pas seulement vos employés, mais aussi vos clients et vos partenaires : les clients ont confiance dans les solutions que vous leur apportez, votre banquier vous prête de l’argent, car il croit lui aussi en votre projet et comprend votre vision, vos prestataires vous suivent et acceptent des conditions de paiement avantageuses.

Vous l’aurez compris, en étant porteuse de sens, votre stratégie pourra s’appuyer posément sur la mobilisation, tout en facilitant l’engagement organisationnel de tous.

 

Le leader charismatique communique et pratique l’écoute active

Toutefois, pour qu’une vision soit comprise, il faut qu’elle soit énoncée et donc communiquée efficacement à l’ensemble des parties prenantes du projet. Son contenu doit donc être la représentation d’un défi ambition, mais réaliste. Les équipes doivent accepter le changement dans leurs actions, mais surtout dans leur façon de penser.

Pour cela, le leader doit être à l’écoute des retours qui lui sont faits, qu’ils soient positifs ou réticents. Laisser chacun exprimer ses peurs, ses doutes, ses réflexions sans jugements laisse la possibilité à la confiance d’émerger.

Bien sûr, vous trancherez, car il en va de votre responsabilité. Comme nous l’avons vu, tout le monde ne sera peut-être pas absolument convaincu, mais les plus réfractaires ne sont plus des obstacles, voire des saboteurs, pour la seule raison de les avoir écoutés, vraiment écoutés.

La pratique de l’écoute active, art d’écouter sans vouloir préparer la réponse à donner, est un levier extrêmement puissant qui permet de faire passer des idées en douceur et conviction, de créer un climat ou chacun se sent en sécurité.

L’intelligence collective en entreprise n’est pas assez mise en valeur surtout quand elle est pratiquée avec assertivité. Tout ce qu’on déteste chez les mauvais managers et les chefaillons ce sont les ordres donnés uniquement au nom d’une hiérarchie organisationnelle. Rien de pire pour perdre toute crédibilité.

En revanche, si vous vous adressez aux autres avec empathie, mais avec fermeté, vous serez entendu. Si vous savez arbitrer, les conflits sans prendre parti en ayant toujours les intérêts de l’entreprise en tête, vous excluez d’emblée le favoritisme et les injustices. Si vous savez influencer sans imposer vous restez fidèle à vos valeurs.

 

Il fixe des objectifs ambitieux et délègue intelligemment

Savez-vous que la majorité des employés quitte leur entreprise, non pas pour une question de salaire, mais pour des questions relationnelles et de perte de sens dans leurs missions ? Non, et bien ça vaut le coup d’y penser !

Les enchaîner sans en comprendre le sens ni ce qui est attendu est démotivant. Les objectifs énoncés doivent clairs et compréhensibles par tous. Il vaut mieux prendre un peu de temps pour expliquer la globalité du projet que d’administrer les tâches les unes après les autres. Vous incitez chacun à se sentir concerné.

N’oubliez pas, un leader cherche l’adhésion pour viser l’efficacité et la développer la performance et pas uniquement l’exécution. Pour cela, il est impératif de donner les moyens à chacun de remplir les objectifs mission qui lui ont été assignés. La délégation est donc primordiale. Si vous ne savez pas comment faire, voici quelques conseils qui pourraient vous être utiles.

Déléguer ne s’improvise pas, il ne s’agit pas de se débarrasser de ce que l’on n’aime pas faire, mais de mettre en avant les qualités et compétences de chaque individualité. Elle permet de monter en compétence et de s’épanouir. Le petit chef infantilise, le leader responsabilise…

 

Le leader facilite le travail d’équipe tout en assumant ses responsabilités

Être chef d’entreprise ou manager c’est être comme un entraîneur d’équipe de sport collectif. Tout le monde travaille au succès du groupe en s’appuyant sur ses forces. Les victoires et les échecs se partagent. Les petites réunions peuvent alors être l’occasion de célébrer les initiatives personnelles comme les engagements collectifs.

Les neurosciences nous expliquent très bien qu’une mise en compétition stimule l’adhésion et favorise la performance. C’est ce que l’on appelle la reconnaissance. Montrez que les efforts sont vus et mis en avant, voire récompensés. À vous d’être inventif, votre imagination est la seule limite. Pour en savoir plus, je vous invite à lire cet article sur le travail d’équipe.

Comprenez bien, il n’est pas question de faire du favoritisme, mais d’encourager à se dépasser et de proposer une nouvelle façon de voir ou de faire. Si vos équipes se savent écoutées, sans jugement, et libres de s’exprimer, vous pourriez être surpris du résultat. Encore une fois, quand l’intelligence collective est à l’œuvre, elle est très souvent innovante.

 

Même si certaines qualités sont innées au leader, d’autres peuvent s’apprendre ! Les bons leaders charismatiques doivent faire preuve de compétences managériales envers leurs collaborateurs. Ils sont directifs, tout en étant participatifs, doivent fédérer sans imposer, doivent piloter, motiver et responsabiliser.

Ils sont bienveillants et emmènent leurs équipes à remplir les objectifs pour donner vie à la vision stratégique qu’ils ont pour leur entreprise. Le charisme comme l’intelligence émotionnelle se travaillent et s’acquièrent. Les 6 pistes que je vous ai données vont vous aider à proposer un leadership efficace. Et si vous voulez davantage de conseils, c’est par ici que ça se passe !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Travail d’Équipe | La Clé de la Réussite Entrepreneuriale

Le Travail d’Équipe | La Clé de la Réussite Entrepreneuriale

Le travail d'équipe

La force du travail d’équipe quand on est Entrepreneur.

 

Les derniers Jeux olympiques ont célébré les victoires exceptionnelles de nos sports collectifs. Ils nous ont fait vibrer, trépider, communier les uns avec les autres. Quelles émotions ! Et savez-vous quel est le point commun entre ces équipes ?

La force du collectif !

En associant des joueurs et joueuses expérimenté(e)s à de jeunes talents, les sélectionneurs ont donné, à tous et à toutes, la possibilité d’exprimer leurs talents et leurs compétences avec pour seul objectif : gagner ensemble. Peut-on en tirer une leçon lorsque l’on est entrepreneur ? La réponse est oui. Il y a énormément de similitudes entre le sport de haut niveau et le monde de l’entreprise. D’ailleurs, je considère que les chefs d’entreprises sont des sportifs de haut niveau. Savoir déléguer et encourager le travail d’équipe est l’une des clés de la réussite. Alors, comment appliquer les méthodes et l’esprit d’équipe des activités sportives pour développer l’esprit d’entreprise ? Suivez-moi, je vous propose quelques pistes.

L’une des clés de la réussite entrepreneuriale est de savoir s’entourer

 

Que ce soit dans les sports individuels ou les sports collectifs, on ne gagne jamais seul. Tout un staff entoure l’équipe ou l’athlète pour un seul but commun : réussir. On a beau avoir la meilleure idée du monde, elle ne suffit pas. Ce qui est important ce sont les conditions de sa mise en œuvre, c’est-à-dire les moyens de la mettre en action. Il en va de même dans l’entrepreneuriat. Et la clé de cette réussite : savoir s’entourer des bonnes personnes.

Un expert-comptable n’est pas uniquement là pour vous délivrer votre prévisionnel, définir la protection sociale la plus adaptée à votre situation ou vos bilans annuels. Il vous conseille et vous accompagne dans le développement de votre entreprise. Un juriste vous permet d’anticiper en vous rédigeant votre statut juridique (EURL, SARL, Sasu, etc.), vos contrats et conditions générales, défend vos droits et celles de l’entreprise, évalue les risques des opérations financières et commerciales. De la même manière, vos salariés, vos clients et prestataires sont des partenaires à part entière et participent, eux aussi activement, au développement de votre société.

Quand on a un projet de création d’entreprise, de reprise ou de croissance, on est motivé et on a des idées à revendre. Pour autant, les journées ne font que 24 heures et vous ne pouvez pas les dédier uniquement à votre activité professionnelle. De plus, vous allez être rapidement mis en face de vos limites, qu’elles soient matérielles, techniques ou intellectuelles. Il va donc être indispensable de faire appel à des personnes extérieures pour passer le niveau supérieur, car s’agit au fond de développer l’esprit d’entreprise et consolider l’efficacité collective.

Par conséquent, la synergie qui existe entre tous les membres de votre équipe va devenir une source de motivation, d’émulation et donc de résultats quantifiables. L’idée devient dynamique !

 

Le travail d’équipe favorise les échanges et les partages

 

Aaahh les rencontres. Le Saint Graal pour rompre sa solitude et échanger. Le choix de devenir freelance ou chef d’entreprise est souvent motivé pour vivre et travailler en adéquation avec ses valeurs, selon sa vision et sa propre gestion du temps. Mais on n’est pas obligé de le faire seul(e). Bien au contraire. Rencontrer, échanger et partager est nécessaire pour ne pas s’enfermer dans une vision qui peut s’avérer à la longue improductive.

Rencontrer des hommes et des femmes qui vivent les mêmes problématiques nous sort de la solitude. Ils nous donnent à voir également une autre façon d’envisager les doutes et les questionnements. Les réponses et les solutions qu’ils y apportent peuvent être source d’inspiration. Les différentes perspectives fournissent de nouvelles informations et nourrissent les réflexions autour de votre activité.

Par conséquent, vous restez toujours le capitaine de votre entreprise, mais rien ne vous oblige à vivre seul(e) cette expérience. Et oui, nous restons des animaux sociaux. Nous avons besoin les uns des autres pour avancer. Sans cela, comment l’homme aurait-il pu découvrir le monde ? Voyager ? Explorer les coins les plus reculés de notre planète ?

Sans la force du groupe, il n’aurait jamais réussi à s’implanter et s’adapter jusque dans les zones plus inhospitalières. Pour votre entreprise, c’est la même chose. Vous vivez une expérience incroyable, alors partagez-la. Que ce soit lors d’événements, de conférences, de temps de travail en coworking ou en pépinière, vous aussi serez source d’inspiration et de solutions pour les autres.

Le Travail d'équipe : Le réseau une force insoupçonnée

Pour réussir un travail d’équipe efficace, penser à la force du réseau qui est une des clés de la réussite

Le réseau, un soutien aux forces insoupçonnées

 

Un autre point souvent négligé, le réseau. Il est difficile pour toute autre personne qui n’entreprend pas de comprendre vos doutes, vos peurs, vos interrogations, vos difficultés, comme de célébrer vos réussites, y compris les plus modestes. Le monde de l’entrepreneuriat a bien changé. Que dis-je ? Il est devenu un univers dont les limites ne cessent d’être repoussées. Et vous savez quoi ? C’est une chance !

Vous avez ainsi l’occasion de vivre votre expérience comme vous le souhaitez, d’innover et de proposer de nouvelles façons de travailler. Les réseaux sociaux, les espaces de travail collaboratif les afterworks, par exemple, sont des occasions importantes pour apprendre tout en lâchant-prise. De même, les CCI, la Chambre des métiers et de l’artisanat, les centres de formalités ont pour raison d’être l’accompagnement personnalisé des entrepreneurs, l’étude de la viabilité des projets et la facilitation de leurs démarches.

Souvent constitués d’anciens chefs d’entreprise, ils ont, eux aussi, osé entreprendre. Ils sont donc à même de comprendre votre état d’esprit. Les parcours de ces hommes et ces femmes, les informations et conseils promulgués peuvent être des accélérateurs de performance. Le plan de financement, la demande de subvention ou d’aides financières n’ont pas de secret pour eux. Ils seront donc ravis de vous aviser et vous guider.

D’ailleurs, la psychologie nous enseigne que les autres nous sont bénéfiques et notamment sur nos performances. C’est ce que Norman Triplett, psychologue de la fin du XIXe siècle, appelle le « phénomène de facilitation sociale ».

En s’interrogeant sur les résultats des coureurs cyclistes (tiens, tiens, encore du sport), il relève que ceux-ci ont de meilleures performances lorsqu’ils sont plusieurs que lorsqu’ils sont seuls. Après de nombreuses expériences, il en déduit que la compétition, la présence et la confrontation à d’autres cyclistes augmentent les succès individuels et ont donc une influence positive sur le comportement et la posture des sportifs.

Appuyez-vous sur l’expérience et les parcours d’entrepreneurs expérimentés, échangez, discutez, partagez. Créez autour de vous un écosystème entrepreneurial, vous en ressortirez grandi et vous contribuerez à faire grandir les autres.

Le travail d'equipe Réussir à Déleguer efficacement

Le travail d’équipe  :  Déléguer efficacement !

Le travail d’équipe et la délégation : les clés de la réussite

Maintenant que vous avez mis en place différentes actions pour avancer sereinement, vous êtes prêt(e) à déléguer. Mais pour que cela fonctionne, il n’est pas question de la faire n’importe comment. Il y a des règles à suivre pour réussir à déléguer efficacement.

Peu importe votre forme juridique ou votre régime social. Que vous soyez en microentreprise ou en société, l’esprit entrepreneurial, pour perdurer, se base sur des idées et des projets innovants. Mais plus votre activité se développe, plus vous devez multiplier les actions et les tâches pour continuer d’avancer. Or malgré vos multiples talents, vous n’êtes ni omnipotent(e), ni omniscient(e). Faire appel à des compétences extérieures s’avère profitable. La délégation n’est pas une perte de contrôle. Bien au contraire, vous retrouvez du temps et de l’énergie pour vous concentrer sur votre cœur de métier. Votre motivation se trouve ainsi re-boostée pour continuer l’aventure.

En s’entourant des bonnes personnes, la délégation est un atout majeur et devient un instrument essentiel de la croissance de votre société. C’est le secret des entreprises innovantes ! Elles essaient, testent et expérimentent en permanence, se remettent en question pour que les retours d’expérience soient intégrés pleinement à l’ambition partagée par tous.

Il vous faudra alors faire confiance. Sans elle, il est impossible de déléguer. Mais rassurez-vous, cela s’apprend et rien ne vous oblige à tout déléguer d’un seul coup. Rappelez-vous qu’elle sert le groupe et qu’en cela elle apporte sérénité et permet l’émergence de la créativité. Quand vous déléguez, vous embarquez avec vous d’autres personnes bourrées de talents et de compétences dans votre projet. Elles ne seront prêtes à vous suivre qu’à la condition de comprendre votre vision, le sens que vous mettez dans votre projet et la confiance que vous leur témoignez. Elles aussi vous font confiance. Le résultat : un partenariat gagnant-gagnant, une véritable collaboration.

 

Ainsi, le point de départ d’une entreprise trouve souvent son origine dans une idée, une envie, un élan individuel. Mais elle se développe et se conforte auprès des autres. On ne réussit jamais seul(e), que ce soit dans la vie, dans l’art, le sport. Et le monde professionnel n’y fait pas exception. Les autres ne sont pas toujours l’enfer, comme le disait Sartre, ils sont également source d’enthousiasme, d’énergie, d’idées et de créativité.

Être seul(e) n’est pas une fatalité lorsque l’on est entrepreneur. Savoir s’entourer est vital. La psychologie nous enseigne que nous sommes plus performants au contact de nos congénères. Ils nous poussent à nous dépasser. Ne vous vous isolez-pas. Au contraire, la force du groupe, le travail d’équipe sont la clé de la réussite entrepreneuriale.

Alors, contactez-moi et voyons ensemble comment mettre en place les conditions permettant d’entreprendre et de grandir !